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Ala vie. Aude PĂ©pin, 2021, 78 minutes. Chantal Birman va mettre fin Ă  sa carriĂšre de sage-femme. A presque 70 ans, une retraite bien mĂ©ritĂ©e ! Le portrait que Aude PĂ©pin lui consacre est un hommage Ă  son dĂ©vouement, Ă  son engagement auprĂšs des femmes, surtout celles qui viennent d’accoucher et qui vont entamer cette
Dans un documentaire militant et bouleversant, intitulĂ© À La vie », la rĂ©alisatrice et actrice Aude PĂ©pin rend hommage au travail de Chantal Birman, une sage-femme libĂ©rale, et montre cette pĂ©riode si particuliĂšre qu’est le post-partum sans filtre. À voir absolument. On la voit faire rouler sa valise au pied des barres d’immeubles de Seine-Saint-Denis, parfois mĂȘme la porter Ă  bout de bras dans des escaliers interminables lorsque l’ascenseur fait dĂ©faut, puis on l’entend reprendre son souffle et rassembler son Ă©nergie avant d’attaquer ses visites Ă  domicile rien ne semble pouvoir arrĂȘter Chantal Birman, sage-femme libĂ©rale et fĂ©ministe. À 71 ans, dont plus de 50 passĂ©s au service des femmes, elle est aujourd’hui l’hĂ©roĂŻne d’un documentaire engagĂ© et poignant intitulĂ© À La vie et signĂ© par la rĂ©alisatrice et actrice Aude PĂ©pin. Durant une annĂ©e, cette derniĂšre a suivi Chantal Birman lors de ses visites post-accouchement pour capturer ce moment si particulier qu’est le post-partum. “Il fallait rĂ©vĂ©ler cette femme au grand public, elle est iconique, raconte Aude PĂ©pin, c’est une vraie militante qui a, durant toute sa carriĂšre, fait un travail de fourmi pour aider d’autres femmes”. À l’écran, on le perçoit immĂ©diatement, dans ses gestes, ses paroles et sa capacitĂ© Ă  comprendre en l’espace de quelques secondes ce qui va pouvoir soulager ses patientes, tout juste rentrĂ©es de la maternitĂ©, qui souffrent souvent physiquement et parfois psychologiquement. Aude PĂ©pin filme Chantal Birman avec beaucoup de tendresse, et montre aussi un post-partum sans filtre comme on aimerait plus souvent le voir au cinĂ©ma. Entretien. Qu’est-ce qui t’a donnĂ© envie de consacrer un documentaire Ă  Chantal Birman et au post-partum? Je travaillais comme journaliste Ă  La Maison des maternelles lorsque j’ai rencontrĂ© Chantal Birman en 2017, nous l’avions invitĂ©e pour parler du post-partum. J’ai alors dĂ©couvert une forme d’alter ego de pensĂ©e, elle mettait des mots trĂšs justes sur ce moment qui Ă©tait trĂšs tabou, elle avait une analyse trĂšs fine de cette pĂ©riode dont on ne parlait jamais Ă  l’époque et ça faisait grandement Ă©cho Ă  ce que moi-mĂȘme j’avais vĂ©cu quand j’ai eu mon premier enfant. Elle avait travaillĂ© 40 ans Ă  la maternitĂ© des Lilas et elle continuait d’exercer comme sage-femme libĂ©rale en Seine-Saint-Denis. De son expĂ©rience, elle avait tirĂ© une philosophie trĂšs poussĂ©e du post-partum. Je lui ai proposĂ© de l’accompagner lors de ses visites Ă  domicile chez des femmes qui viennent de rentrer de la maternitĂ©. Ça m’a intriguĂ©e de savoir quels Ă©taient ses rapports avec elles, elle a acceptĂ© et et j’ai pu constater que Chantal Ă©tait comme une anthropologue des femmes post-accouchement, elle rĂ©ussissait Ă  les scanner et Ă  comprendre leurs problĂ©matiques en moins d’une minute. L’idĂ©e d’un film est ensuite venue comme une Ă©vidence. Je voulais saisir l’essence de ce qu’était le post-partum, ce moment oĂč les femmes tĂątonnent dans le noir qui est finalement trĂšs universel. Combien de temps a durĂ© le tournage et comment s’est-il passĂ©? J’ai suivi Chantal Birman pendant un an et en tout, il y a eu 26 jours de tournage. Je la filmais quelques jours chaque mois, j’étais dans une logique de documentaire d’auteur donc je n’avais pas le budget pour la suivre tous les jours. Je n’avais pas pour ambition de rĂ©aliser un documentaire didactique, je voulais capturer l’état des femmes dans ce moment-lĂ , chercher la vibration si caractĂ©ristique de cette pĂ©riode. C’est un moment d’extrĂȘme intimitĂ©, les femmes sont Ă  nu, littĂ©ralement parfois, donc il Ă©tait Ă©vident que je ne pouvais pas dĂ©barquer chez elles avec une grosse Ă©quipe technique je me suis entourĂ©e de deux personnes trĂšs compĂ©tentes, l’une pour le son et l’autre pour l’image. Il a fallu qu’on s’adapte impĂ©rativement Ă  ce qui se passait, et que la mise en scĂšne ne soit jamais intrusive. Il ne fallait surtout pas biaiser la relation de Chantal avec ces femmes, il fallait danser autour d’elles et ne pas les mettre dans des plans parce qu’ils m’étaient favorables d’un point de vue cinĂ©matographique. DR Est-ce qu’il a Ă©tĂ© compliquĂ© de convaincre ces jeunes mĂšres d’accepter la prĂ©sence d’une camĂ©ra? J’aurais pu contacter des femmes qui allaient accoucher dans le secteur de Chantal Birman et les convaincre de les filmer chez elles Ă  leur retour de maternitĂ© mais je savais qu’elles allaient projeter quelque chose sur l’aprĂšs-naissance et que ce n’était pas ce qu’elles allaient vraiment vivre. Il y avait alors de gros risques qu’elles me fassent faux bond. J’ai dĂ©cidĂ© de la jouer sans filet. En Seine-Saint-Denis, il y a des agentes de la SĂ©curitĂ© sociale qui vont voir les femmes aprĂšs leur accouchement pour leur expliquer qu’elles ont droit Ă  des visites Ă  domicile d’une sage-femme. Je leur ai expliquĂ© ma dĂ©marche et ce sont euxelles qui ont fait le lien entre les femmes et moi. Si elles leur disaient oui, je les appelais, je leur expliquais que le post-partum n’était jamais documentĂ©, que ça pouvait aider d’autres femmes et que c’était quasiment un engagement politique de se laisser filmer dans ce moment-lĂ . Ça a plutĂŽt bien marchĂ© finalement. Pourquoi ce titre, À la vie, qui rĂ©sonne un peu comme un toast
? C’est exactement ça, c’est ainsi que Chantal trinque lors de ses rĂ©unions avec d’autres sages-femmes. Lorsqu’on donne naissance Ă  un enfant, c’est Ă  la vie mais aussi Ă  la mort. Je trouvais que ça reprĂ©sentait bien ce moment de l’accouchement et des premiers jours aprĂšs la naissance oĂč tout peut basculer. Il y a une puissance de vie Ă©norme mais cette grande peur de la mort qui est toute proche derriĂšre. C’est en tout cas ce que j’ai ressenti pendant mes grossesses. En France, durant la grossesse, les femmes sont trĂšs suivies mĂ©dicalement mais une fois qu’elles ont accouchĂ© et qu’elles sortent de la maternitĂ©, elles sont laissĂ©es Ă  elles-mĂȘmes. Chantal Birman, elle, essaie justement de rĂ©parer cette injustice
 Exactement! Je me suis rendu compte qu’on faisait les choses Ă  l’envers, on mĂ©dicalise Ă  l’extrĂȘme un moment qui ne peut pas ĂȘtre plus physiologique qu’une grossesse -Ă  part dans certains cas-, les femmes sont presque fliquĂ©es pendant neuf mois je me souviens que lors de l’une de mes grossesses, j’avais pris trois kilos en peu de temps et un Ă©chographe m’avait dit que c’était criminel ! Et le jour de la naissance, l’enfant est au centre de l’attention et la mĂšre totalement laissĂ©e pour compte. Avec ce film, j’ai voulu rĂ©parer ce dĂ©sĂ©quilibre. Il y a des pays, comme les Pays-Bas qui ont une approche trĂšs diffĂ©rente de l’accompagnement des mĂšres post-accouchement et on pourrait s’en inspirer. En France, on passe notre temps Ă  mettre des rustines, Chantal essaie de combler cet abandon des mĂšres avec ses visites Ă  domicile mais 1h30 par-ci par-lĂ , ce n’est pas suffisant! DR Tu montres un post-partum sans filtre, avec des situations parfois difficiles, des femmes qui sont en dĂ©tresse psychologique, qui souffrent physiquement, c’était une volontĂ© de ta part? Absolument! Lorsqu’on accouche, on a des bleus Ă  la vulve, des dĂ©chirures, des balafres avec des agrafes qui peuvent faire 20 centimĂštres de longueur et on laisse les femmes rentrer comme ça chez elles avec un enfant sous le bras, c’est impensable quand on y rĂ©flĂ©chit bien. J’ai voulu montrer tout ce que la sociĂ©tĂ© veut cacher, les femmes qui fuient de partout, qui sont “liquidiennes” comme dit Chantal du lait s’écoule de leurs seins, du sang de leur sexe et elles pleurent. À ce moment-lĂ , on est seule avec un corps qui ne nous appartient plus. Quand j’ai pensĂ© ce documentaire il y a trois ans, personne ne parlait du post-partum et mĂȘme si aujourd’hui on en parle beaucoup plus, les souffrances psychologiques restent encore taboues. Il faut dire que crĂ©er le lien avec son enfant, ce n’est pas innĂ©, que l’instinct maternel n’existe pas. Le post-partum est une pĂ©riode pleine d’ambiguĂŻtĂ©, de confusion des sentiments et il ne faut plus raconter une version Ă©dulcorĂ©e de ce qu’est la maternitĂ©. AprĂšs une naissance, il y a une injonction au bonheur qui est insupportable, elle est fausse et cause de graves dĂ©gĂąts le suicide est la deuxiĂšme cause de mort des futures ou jeunes mĂšres en France. Il y a un vĂ©ritable enjeu de santĂ© publique dans l’accompagnement des femmes. Il y a quelques mois, Anna Roy, une sage-femme, a lancĂ© une pĂ©tition intitulĂ©e 1 femme = 1 sage femme, le manque de moyens, c’est quelque chose que tu dĂ©nonces aussi dans ton film? Aujourd’hui, les femmes sont en danger lorsqu’elles accouchent en France. Les maternitĂ©s n’arrivent plus Ă  recruter car les sages-femmes ont en assez d’avoir des salaires de misĂšre pour un travail dans lequel il est question de vie et de mort. Beaucoup se tournent vers le libĂ©ral. Quand une sage-femme accouche X femmes en mĂȘme temps dans une maternitĂ©, c’est dangereux et il peut y avoir des accidents. On est dans un systĂšme complĂštement pervers qui met les sages-femmes dans une forme de maltraitance et elles finissent par la rĂ©percuter sur les mĂšres car elles ne peuvent pas faire autrement. Tu tenais Ă  ce que le film soit projetĂ© au cinĂ©ma
 Je voulais faire un film de cinĂ©ma pour deux raisons d’une part, je voulais qu’on voie les femmes en grand pendant 1h18, c’était une façon pour moi de leur redonner de la puissance. D’autre part, je souhaitais pouvoir organiser des dĂ©bats aprĂšs les avant-premiĂšres car je trouve indispensable d’échanger sur ces sujets. DĂ©noncer, c’est important mais trouver des solutions, c’est encore mieux. Propos recueillis par Julia Tissier À La vie, documentaire rĂ©alisĂ© par Aude PĂ©pin, en salles le 20 octobre.
Danscette série de 5 épisodes, notre podcast "Au Dodo" accompagne les jeunes parents pour répondre à leurs questionnements liés au sommeil de
AudePépin, née en, est une actrice française de cinéma et de télévision. 59 relations: Acteur, Amanda Stevens, Amelle Chahbi, Amour sur place ou à emporter (film, 2014), Ariane Massenet, Belle comme la femme d'un autre, Canal+, Catherine Castel, Cinéma, Cloclo (film), David Moreau, Eden (film, 2014), Fais pas ci, fais pas ça, Février 2002, Florent Emilio-Siri, France, France 5
ChantalBirman, sage-femme libĂ©rale et fĂ©ministe, a consacrĂ© sa vie Ă  dĂ©fendre le droit des femmes. À presque 70 ans, elle continue de se rendre auprĂšs de celles qui viennent d'accoucher pour leur prodiguer soins et conseils. Entre instants douloureux et joies intenses, ses visites offrent une photographie rare de ce moment dĂ©licat qu'est le retour Ă  la maison. Aude PĂ©pin
LesDames de la cĂŽte. 1981.La Femme d’à cĂŽtĂ©. 1982.La Vie est un roman. 1983.Vivement dimanche ! 1984. Mort de François Truffaut, Ă  52 ans. 1986.MĂ©lo. 1993.Le Colonel Chabert. 1996

517views, 11 likes, 7 loves, 1 comments, 18 shares, Facebook Watch Videos from Malmö Productions: Le Documentaire de la Semaine ‱‱⁣ Chantal Birman a dĂ©diĂ© sa vie Ă  la dĂ©fense du droit des femmes et

LesLorriots en compagnie de Bernard Breil, maire de MontrĂ©al de l’Aude, dans l’avenue Lorry-lĂšs-Metz Ă  Carcassonne inaugurĂ©e le 17 octobre 1982. En novembre 1940, les Lorriots Ă©taient PzuQihx.
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