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Freudet son pĂšre. RĂ©sumĂ© : Les thĂ©ories de Freud sont un reflet de ses nĂ©vroses, qu’il croit universelles. Son aversion pour le comportement sexuel de son pĂšre est Ă  l’origine du complexe d’ƒdipe. Jakob Freud occupe dans la vie de son fils Sigmund une place prĂ©pondĂ©rante, mais ses rapports avec lui sont extrĂȘmement ambivalents
Face Ă  la disjonction cette conjonction indiquĂ©e dans ce schĂ©ma, est-elle abusive dans une Ă©quivalence souvent trop Ă©vidente entre pĂšre et parole, retournement incessant, immĂ©diat, implicite entre Nom du PĂšre et PĂšre du Nom ?Face Ă  quoi l'analyste est invitĂ© Ă  se situer et intervenir, ne cessant pas de garder ouvert son dossier de fait il est trop rapidement, surtout aujourd'hui, Ă©vocateur de la structure, d’un “pur-cristal-structure”, faisant rĂ©union d'une façon trop simpliste entre pĂšre et parole, Ă  les confondre dans un avant coup, en un chaos originaire, le tohu-bohu de la Bible, en place de produire l’énigme du lien entre amour et haine s’appuyant su rle fameux narcissisme primaire, au point de remplir de mystĂšres la pratique de la psychanalyse autour d’un tel pur cristal structure plan clinique ce schĂ©ma ici est utile car il montre qu’il s’agit du pĂšre symbolique voisinant en dessous de la feuille de papier avec un rĂ©el qui est trou vrai , vrai trou dans la structure habillĂ©e par du-pĂšre Ɠdipien. Soit que du morceau de pĂšre fasse trou, donc en lien avec les trois ronds borromĂ©ens. C’est ce trou qui exige les trois ronds de ficelle et non l’inverse les conditions R S I de l’inconscient freudien sont telles que c est via ce trou que la psychanalyse surgit dans le monde .RĂ©el tel que l’en-dessous de la feuille de papier c’est le fĂ©minin qui ne fait pas rapport avec le point pĂšre, car entre les deux faces de la feuille, existe son tranchant en plan frontal, existe un impossible Ă  reprĂ©senter car le tranchant de la feuille de papier est de ce rĂ©el .2 Alors la pratique psychanalytique
.Pratique qui n'en demande pas tant puisque prĂ©cisĂ©ment de par la dynamique qui lui est singuliĂšre, elle interroge l'advenue Ă  l'existence et les modalitĂ©s d'application de ce pur-cristal-structure et dont seuls ses avatars sont en perceptibles dans une cure. .Soit du coup de poser la question de l'imaginaire, la question du corps comme rapport possible au pĂšre question, par exemple, inscrite dans les manuels de psychanalyse Ă  la rubrique “ Figures du pĂšre ”.Un document, pris dans l'art cinĂ©matographique, va nous Ă©clairer et poser un tel abord du-pĂšre, c'est le Popeye d'Altman. LĂ  sont montrĂ©s les effets, comiques certes, de stupiditĂ©, de stupĂ©faction, de stupeur que provoque le signifiant sur le sujet, si l'imaginaire ne vient pas tamponner, contenir les effets du rĂ©el en prise directe sur le symbolique. Le signifiant pĂšre, comme Nom-du-PĂšre, indique que la place de ce lieu de ce nom est toujours vide. Vide comme l'Autre, comme le ciel l’est de Popeye the sailor, dans sa stupeur, face Ă  la rĂ©alitĂ© du Un sĂ©parateur articulant les signifiants ME entre eux , lance-t-il “ ouk’tĂ©papopa ? - oĂč n'es-tu pas popa ?.Il trouvera alors son pĂšre Ă  sa place dans le lieu, soit un type ficelĂ© attachĂ© au plafond d'une cale de bateau, comme tout le monde. A le penser nulle part, il le trouve enfin partout c'est-Ă -dire dans le symbolique, rĂ©duit Ă  faire rite, idolation du symbole de l'absence, ici marquĂ© du fait de chercher pour ne pas le symbolique pour ne pas trouver le rĂ©el et entre il y a l’imaginaire
PĂšre dĂ©ficelĂ© et fils se retrouvent, mĂ©diation l'un de l'autre, et s'apprĂ©hendent miroirs en place de salauds moyens, de flibustiers genre lien social entre analystes, soit avec tout ce qu'il faut pour ne pas ĂȘtre trop dupes, moins stupĂ©faits par le rĂ©el inhĂ©rent Ă la lĂ  surgit le trauma, par le dĂ©sir du pĂšre, le flagrant dĂ©lit de pĂšre montĂ© en scĂšne par l’hystĂ©rique qui par ses symptĂŽmes crĂ©e son discours dont comme sujet elle ou il est l’agent .A cette stupĂ©faction du trauma fait Ă©cho la pudeur, et rĂ©vĂšle l’aspect pudique propre Ă  la structure du signifiant, soit de se poser manquant. Pudeur entre signifiant et corps. Cette pudeur est en fait du registre de la structure, la marque de l’impossible d'un rapport sexuel. Genre pĂšre et fĂ©minin de part et d’autre de la feuille de papier du schĂ©ma que citer un film et un film sur la filiation pose la question de l'auteur d'une crĂ©ation qui ne peut faire dĂ©sirer sinon Ă  son insu, car aucune mesure, aucun calcul ne sauraient imiter l'impossible dans une Ă©quivalence sans confusion entre le Un sĂ©parateur, disjonctif, et la conjonction, propre au discours de l’hystĂ©rique qui en advient et qui jouit de sa place de passeur de la jouissance du si la fonction du-pĂšre est d'emblĂ©e Ă©quivalente au pur symbolique de la structure pudique du signifiant, sorte de sans faute du pĂšre une fois fait dieu, se posent les questions de l' que le rĂ©el du pĂšre symbolique tenant ensemble, ni dispersĂ©s ni confondus, phallus, mĂšre, enfant, fait que la marque, le manque phallique est garanti, savoir que la psychanalyse ne nous abandonnera pas, mais avec le risque de rester dans le rite du signifiant pur, l'idolation de ce manque de prise en compte de l’ cela se modĂšre par la fonction de l'imaginaire de la figure du pĂšre comme processus dynamique, comme index du rĂ©el qui tient seul du fait de la pratique de la psychanalyse, et invite Ă  une sortie du pur tout christ-christ all- de la religion oĂč tout est alors pointer maintenant cette nĂ©cessitĂ© de l'articulation entre imaginaire et structure ?Un exemple nous Ă©claire. Le document est le suivant . “ pourquoi sommes-nous sur la Terre ? - est une question mise en travail par un thĂ©ologien au colloque “ Confrontations ” de 1982. - Si nous sommes sur la Terre, alors c'est que papa et maman ont eu des rapports sexuels, ont fait l'amour ensemble ”, etc., Ă©tait alors joliment avancĂ© comme y a lĂ  un appel au bon sens, Ă  l'imaginaire, et qui se montre toujours Ă  se dresser vers le haut, vers le religieux. Or cela plafonne vite, sous la forme par exemple d'un cadeau vraiment obtenu du ciel. Or le ciel est cela, la clinique le montre, enclenche la part phobique de l’humain, prĂ©sente dans toute nĂ©vrose, puisque la phobie c est le risque que le ciel ne soit plus vide. Les croyants prient que le trou reste trou et la meilleure façon c est de n’en rien Ă  faire jouer dans cette phrase l'implication logique et la nĂ©gation, nous aboutirions rapidement Ă  la transparence de la formule, du genre si nous ne sommes pas sur la terre, c'est qu'alors papa et maman n’ont pas fait l’amour et lĂ  surgit le vertige de comment le savoir puisque je ne suis pas sur la Terre. VoilĂ  la question de l’ documents indiquent la question du pĂšre. Ainsi le CongrĂšs de MontrĂ©al des langues romanes Revue française de psychanalyse, n' 5, 1982 avance que la question du pĂšre, dans son actualitĂ©, est fondamentalement liĂ©e Ă  l'Ă©thique de la psychanalyse soit que les Ă©lĂ©ments en cours dans une cure sont le fait qu’ils ont trait aux propres dĂ©faillances inhĂ©rentes Ă  la structure qui les la question des ProcrĂ©ations MĂ©dicales AssistĂ©es le rapport au pĂšre gĂ©niteur et au Nom du PĂšre, qui renvoie au thĂšme “ de l'Ă©tranger ”, Ă  savoir de poser la diffĂ©rence entre nouveau venu et encore les assertions sur l'aplatissement de l'imaginaire du pĂšre dans le discours politique ne sommes-nous pas face au triomphe de l'image tĂ©lĂ©visĂ©e qui gadgĂ©tise tout, oĂč le pĂšre n’est investi que comme objet rĂ©el, dans notre rĂ©alitĂ©, alors qu'il s'agit simplement de l'idolation de la technique, soit du gadget... et donc du pĂšre mis en tension avec ce pur cristal structure que nous sommes amenĂ©s Ă  poser pour dĂ©-chosifier le du-pĂšre pris dans l’idĂ©al comment en effet poser la question du pĂšre cotĂ© psychanalyse aujourd'hui ?Cela permet-il de prĂ©ciser les conditions symboliques, de discours, de l'expĂ©rience psychanalytique ?Le dossier du-pĂšre vĂ©rifie-t-il que les conditions de la pratique sont les registres RĂ©el, Imaginaire, Symbolique, et cotĂ© Freud sont-elles l’Ɠdipe, le transfert, la castration ? qui sont nos appuis l’Enseignement de Jacques Lacan et l’Oeuvre de Freud?Mais si le du-pĂšre vient poser aux analystes la question de ce qu'ils font dans la pratique, cette question peut ĂȘtre retournĂ©e. En effet, la pratique vĂ©rifie-t-elle “ du-pĂšre ” ? Le “ du-pĂšre - cadrĂ©, Ă©clairĂ© par la psychanalyse mieux ou plus qu'ailleurs ? Les conditions de l'expĂ©rience psychanalytique sont elles causes ou consĂ©quences de la question du-pĂšre ?Un exemple nous fait s'agit d'un rire d'enfants assistant au film de Spielberg, l'extra-terrestre, survenu quand la plupart des enfants de la salle de spectacle constatent qu'Eliott le hĂ©ros du film, c'est dĂ©jĂ  littĂ©ralement s'identifie et sauve un certain extra-terrestre en trĂšs grand rire, qui prĂ©domine donc chez les enfants bien plus que chez les adultes prĂ©sents dans la salle de spectacle, survient quand cette prĂ©sence est rĂ©vĂ©lĂ©e comme semblable en place de semblant. en place de semblant autorise, de ce signe fait avec un doigt bizarrement pĂ©nien traversant tout l’écran , la relation de prochain Ă  prochain fondĂ©e sur l'Ă©galitĂ© face Ă  la parole comme porteuse de et sont en Ă©galitĂ© face au semblant qui les tient vivants dĂ©sirants .Place est faite Ă  la parole dans l'Ă©change de ceux qui se reconnaissent semblables et qui sont pourtant trĂšs dissemblables quant Ă  l'image rĂ©elle. Le rire signe ce pacte avec cette face monstre de l'animal-pĂšre accĂ©dant Ă  la parole, au symbolique, Ă  l’apprivoisement du pĂšre est comme le criquet pĂšlerin dĂ©crit par Lacan Ă  propos du stade du miroir venu de sa maison, il doit y retourner. Eliott et sont pareils, de mĂȘme grĂ©garitĂ©. Comme Popeye pĂšre et fils. Du miroir les tient les lettres E et T sont les initiales de Eliott
.Mais ce c’est aussi le radicalement Ă©tranger. Venu d’une autre planĂšte que la Terre oĂč nous sommes parce que papa et maman ont fait boum boum
Surgit alors l'envers de la question “ d'oĂč viennent les enfants ? ”, sous la forme de“ oĂč va un pĂšre ? ” A la mort, dit Freud. Est ce lĂ  ce qui lui a fait faire son analyse , et nous depuis et devenir fin du rĂ©cit se marque du dĂ©part oĂč est dit Ă  Eliott “ je suis toujours avec toi ”, soit de l’altĂ©ritĂ© et de l’étranger sont en toi. Nemen mensh le plus loin et le plus roche, le plus secourable et le plus source d’effroi. Question pĂšre c est que le pĂšre se sait pĂšre mais depuis qui ? d’oĂč mon titre sous forme d’une redondance de auparavant dans le film, il est nĂ©cessairement mort. Il y a lĂ  le du-pĂšre qui vient Ă  s'enfouir dans la mort comme question, comme pur est bien marquĂ©, fĂ©eriquement, puisque Eliott. redonne vie Ă  vie au sens du dĂ©sir, puisque le signe de la rĂ©surrection est qu'une fleur fanĂ©e que est mort, qu'il est en place de pĂšre, et qu'il le sait, pour une fois, contrairement Ă  ce que Freud nous apprend dans son rĂȘve fameux qu'un “ pĂšre Ă©tait mort et qu'il ne le savait pas... ” qu’il Ă©tait pĂšre et/ou qu’il Ă©tait mort
.L’homme aux Rats, lui, rĂ©sout cela par ses sentences et contraintes pour effacer les traces des traces de ses inhibitions, symptĂŽmes et angoisses, pour attendre, comme Hamlet, que le spectre du pĂšre archi-mort lui dise sa jouissance, d’oĂč pour notre obsessionnel hyper douĂ© de se masturber comme de cette issue
 Ă  sa pulsion sexuelleEt ET » lettres en français de la conjonction, c'est alors lĂ  le dĂ©part vers son - home - et la dĂ©claration d'amour du fils au pĂšre, pĂšre enfoui dans l'inconscient du sujet, oubliĂ© sous la forme d'un dieu stellaire, cosmique. OubliĂ© =DĂ©clin du complexe d’Ɠdipe au sens de Freud.Ainsi, sorte d'animal Ă  abattre au dĂ©part, trace d'altĂ©ritĂ© ensuite, vient Ă  ĂȘtre imaginarisĂ© sous la forme de cette figure de pĂšre avec laquelle un pacte s'est conclu le rire d'enfants assistant au spectacle en tĂ©moigne. Figure Ă  forme de grenouille, de cochon, c'est aussi un symbole trĂšs singulier, une automobile avec un Ă©norme feu clignotant Ă  la place du cƓur, Ă  allure le moi et l'inconscient, c’est lĂ  oĂč le fils se situe comme mĂ©diation de la parole, Eliott et Popeye payent ainsi leur dette en renvoyant cette parole au pĂšre, qui Ă©videmment s'en empare comme tout le effet, au plan dit imaginaire, le pĂšre, dans la rĂ©alitĂ© d'Eliott, a quittĂ© sa famille, il est absent, parti au Mexique avec Sally, sa belle. Cette absence rĂ©alisĂ©e du pĂšre, est exigĂ©e pour la marche du rĂ©cit, du scĂ©nario. C’est lĂ  sa jouissance, e c’est la cause du rĂ©cit qui en est fait et implique qu’Eliott s'invente en place de pĂšre de touche Ă  l’exil certes rĂ©el de ET mais surtout Ă  l’exil interne d’Eliott, celui inhĂ©rent Ă  la structure de bĂ©ance , au trou irrencontrable mais non sans effet. On est exilĂ© de sa structure, de ce pur cristal structure et dont ses avatars
.seuls sont perceptibles. Notamment par le corps de du-pĂšre Ă  l’ allure de ce qui commence un fƓtus
.CORPSSur le plan du rĂ©el, c'est par ce moyen-lĂ , rĂȘve, fantasme, que le rĂ©el du corps du pĂšre est interrogĂ©, et il est interrogĂ© par le sadisme des savants mĂ©decins qui prennent comme proie de leur dĂ©sir de savoir et rĂ©vĂšlent que cet Ă©tranger est en exclusion comme Autre radical, diffĂ©rent mĂȘme de l'Ă©trangetĂ© et qu'ils doivent le faire rentrer dans leur ordre symbolique. Ainsi un flic ne va-t-il pas dire que cela fait une Ă©ternitĂ©, dix ans, qu'il attend lui aussi Par la mĂȘme, ĂŽ combien, surgit le souhait de la rencontre avec l'Autre quand il s'agit de la question du pĂšre...5Avec ce document-lĂ , maintenant peut ĂȘtre abordĂ© le rapport entre pratique de la psychanalyse et le pĂšre comme cela on l’a vu c’est le rapport du pĂšre a la mort, savoir l'enfouissement de la question du-pĂšre dans celle de la mort. Cette fonction du pĂšre 1ER absentiife’ la mort dans l’inconscient .C’est le renversement de la question d'oĂč viennent les enfants ” en oĂč va un PĂšre », Ă  la mort ». Et qui pose la question suivante comment commencent la nĂ©vrose, l'inconscient, la parole ? oĂč le mot “ comme disait Aragon, est le plus beau mot de la langue française, car il Ă©voque prĂ©cisĂ©ment l'existence mĂȘme de la antĂ©cĂ©dence premiĂšre, de pure logique, du comment ça commence, est propre Ă  la fonction de substitution de la mĂ©taphore paternelle dans I'ƒdipe au sens exemple de ce qu'on appelle - fĂȘte des pĂšres - nous Ă©claire en effet un enfant Ă©crit Ă  son pĂšre, Ă  l'occasion de cette fĂȘte, que le seul cadeau qu'il puisse lui faire est de lui Ă©crire qu'il existe une fĂȘte des pĂšres, soit qu'il y ait de l'existence!Cette existence s'Ă©crit par exemple il Ă©tait une fois » qui se rĂ©pĂšte et oĂč se pose, d'une part, la premiĂšre symbolisation de la mĂšre articulant sa prĂ©sence et son corps et donc celui de l'enfant; et d'autre part, l'absence du pĂšre en ce pĂšre primordial, propre Ă  sa mort articulĂ©e prĂ©cisĂ©ment Ă  l’idĂ©alitĂ©, ce pour quoi il n'existe plus aucun au delĂ  c'est le dieu des philosophes, qui se situerait toujours au ciel, et pour Freud il est ramenĂ© sur la Terre, et il s'appelle le pĂšre primordial. Fonction radicalement autre, d'ĂȘtre lien disjonctif, particulier Ă  ce Un sĂ©parateur, signifiant de l'articulation signifiante comme identification participe Ă  la transmission d'Eros comme instinct, part d'immortalitĂ© de la libido, part du rapport entre vivant et , la libido est immortelle, puisque elle se transmet Ă  travers les gĂ©nĂ©rations, mais si la mĂ©diation de la parole de fils Ă  fils, de sujet Ă  sujet, c’est inscrire l'articulation signifiante comme possible, cela ne peut l'ĂȘtre que grĂące Ă  ce que Freud intitule “ repas totĂ©mique ”, un maximum de libido s’y dĂ©ploie sous la forme de la dĂ©voration du pĂšre primordial dit pĂšre de la Il me semble que la pulsion orale n'est lĂ  intĂ©ressĂ©e pour Freud que comme opĂ©rateur permettant la mise en place d'une mĂ©taphore, celle prĂ©cisĂ©ment de l'antĂ©cĂ©dence la plus antĂ©cĂ©dente qui soit. Ce serait lĂ  l’habillage qui convient au stade psychique le plus archaĂŻque l’oral
Car cette identification primordiale au pĂšre, nommĂ©e Einverleibung/incorporation par Freud est celle du d'ĂȘtre Ă  ĂȘtre . Elle est telle que nulle clinique ne peut la rendre perceptible, qu'elle n'est pas pulsionnelle. Elle Ă©voque le corps en morceau distribuĂ© sous la forme d'un lien d'amour au pĂšre, mais qui prĂ©cisĂ©ment occupe la place d'un signifiant, celui du lien premier au signifiant de l'articulation, signifiant qui ne produit aucun sujet, car nulle subjectivitĂ© ne peut en tĂ©moigner, de cette ouvre la nĂ©cessitĂ© de la topologie puisqu'elle procĂšde de la supposition comme telle d'un sujet d'avant toute question du sujet, comme autre lieu avec sa logique topo-logie, qui ouvre la question de l'ĂȘtre du sujet en tant que manque premier dans la parole, manque premier en rapport avec cette absence radicale du-pĂšre, au dĂ©part. Absence signifie sa mort par le meurtre symbolique comme l’indiquent les termes d’acting out et d’hĂ©ritage archaĂŻque. N'est-ce pas cela qui a pu faire parler de pessimisme ou d'athĂ©isme chez Freud?Le monothĂ©isme de son “ Moise » , ne signifie-t-il pas l'inexistence de Dieu, d'oĂč la nĂ©cessitĂ© de son Ă©criture sous la forme de ce Un sĂ©parateur, qui indique que s'il y en avait vraiment Un, alors chacun en aurait un et nous serions tous polythĂ©istes...La topologie permettrait-elle alors de faire procĂ©der la psychanalyse plus du cĂŽtĂ© de la science dont elle serait dans le cortĂšge, plutĂŽt que dans l'ordre du mythe ou de la religion?AdossĂ©e Ă  la religion elle marche avec la ainsi ne se dĂ©finirait-il pas comme la lieu d’une trace absente dont la marque absentifie la mort dans l’inconscient, la mort du pĂšre, et ce manque premier fonde cette trace mĂȘme .Absentiifie la mort dans l’ savoir qu'Ă  partir de cette identification toute primordiale et des deux autres trait unaire dans la dialectique phallique de l'avoir ou de l'ĂȘtre, et identification hystĂ©rique de dĂ©sir Ă  dĂ©sir s'agence la fonction phallique qui est l'assumation par le sujet iPrĂ©cisons cette1ere identification , c est la bĂ©ance du pĂšre primordial, trouthĂ©isme, qui lance la supposition de l'antĂ©cĂ©dence de cette toute premiĂšre identification au pĂšre incorporĂ©, frappĂ©e de son Ă©chancrure primordiale. Et qui va alors persister dans tout signifiant quel qu'il soit, une fois l'organisation du moi achevĂ©e. C'est cela que Jacques Lacan, selon moi, appelle sinthome par rapport au symptĂŽme, du fait de l'acte de nomination du symptĂŽme qui de morbide chez le nĂ©vrosĂ© devient indice de la proximitĂ© la plus proche du pur cristal cette antĂ©cĂ©dence, s’instaure le signifiant comme Ă©lĂ©ment constitutif du discours, du fantasme du sujet. C’est un acte de nomination de la structure pour un sujet singulier, voilĂ  la fonction du signifiant du nom du Ă  dire que par cette antĂ©cĂ©dence, il y aurait Ă©quivalence entre les sexes face Ă  ce point de bĂ©ance 1ere, point qui se transporte au niveau des autres identifications. Pour les quidam bonhommes et bonne femmes, le sinthome de l'homme va-t-il ĂȘtre “ la femme ” sans symĂ©trie du cotĂ© cotĂ© femme ce sinthome a des dĂ©mĂȘlĂ©s avec ce qui fait plutĂŽt “ ratage ”.Mon hypothĂšse est alors la suivante il y aurait une identification quatriĂšme formĂ©e de l'ensemble du nouage des trois identifications de Freud. Osons l'appeler identification Ă  la structure articulĂ©e Ă  ce manque premier oĂč le pĂšre primordial serait en opposition non symĂ©trique mais polaire au symptĂŽme. SymptĂŽme qui pour l'analyste devient sinthome et s'Ă©quivaut Ă  ce qui s’instaure comme fin d’une analyse et ouvre alors Ă  la pratique de la est de savoir que la pratique de l'analyse implique pour l'analyste, qu'il le veuille ou non, de se retrouver en position de complĂ©mentation non homogĂšne au symptĂŽme du nĂ©vrosĂ©. Savoir y faire avec son sinthome en fin de cure c’est savoir distinguer sinthome et structure, soit faire repĂ©rage du sinthome pour l’ reprends par cette identification premiĂšre au pĂšre idĂ©al mort qui initie les autres identifications, et les traverse, surgit le fait que tout signifiant vĂ©hiculera cette initiation premiĂšre Ă  ne pouvoir se signifier lui-mĂȘme, frappĂ© qu'il est de cette Ă©chancrure inaugurale. Ainsi le sujet va-t-il rĂ©pondre Ă  ce qui le marque par ce dont le signifiant si la pratique de la psychanalyse s'Ă©quivaut Ă  la pratique du sujet comme sujet de l'inconscient, il faut de l'analyste en fonction pour en repĂ©rer les effets. Mais cette perte initiale comme cause de l'inconscient n'est pas l'objet petit a, mais de l'ordre de l'apulsionnel, soit comme l'incorporation la fonction sinthome du pĂšre est apulsionnelle du fait du ratage dans la rĂ©pĂ©tition de la rencontre avec le rĂ©el. Ainsi comprenons-nous, une citation de Lacan “ le pĂšre en tant que pĂšre, c'est-a-dire nul ĂȘtre conscient SĂ©minaire Les fondements de la psychanalyse, p. 58. Ni inconscient donc
 ouktepapopaVoilĂ  comment il me semble pouvoir articuler la fonction du pĂšre Ă  la pratique de la psychanalyse, pratique Ă  repĂ©rer dans une dynamique, Ă  rĂ©inventer sans cesse car liĂ©e Ă  la fonction de l'imaginaire comme j'ai essayĂ© de le montrer avec la figure exenplifiĂ©e du pĂšre dans E. figure du pĂšre prĂ©cisĂ©ment comme facette du fantasme montre le non-rĂ©prĂ©setitable de la structure en cause dans la pratique et pourtant nĂ©cessite sa supposition, qui est celle du rĂ©el, rĂ©el qui par la pratique se trouve a des consĂ©quences au niveau de la pratique, soit de l'interprĂ©tation L'interprĂ©tation en effet s'articule Ă  ce point de rencontre entre symptĂŽme et pĂšre/sinthome, dĂ©finis plus elle implique de la part de l'analyste un silence, celui de ses pulsions, identique Ă  celui de l'incorporation du pĂšre, et qui produit une dĂ©sintrication des diffĂ©rents temps des circuits que l'analyste ne peut en aucune maniĂšre accorder de privilĂšge Ă  tel ou tel circuit pulsionnel plutĂŽt qu'Ă  un autre, ou Ă  tel ou tel objet petit a plutĂŽt qu'Ă  un autre, sinon au risque de grever la cure d'une maniĂšre est en effet en place de semblant d'objet petit a et non objet petit a proprement L’Homme aux loups », avec l'incident du brillant sur le nez, vision hallucinĂ©e d’une scĂšne originaire insrite au milieu de sa figure
. Vue dans le miroir comme celle de son pĂšre genre PopeyeCela renvoie Ă  l’acte de Freud vis Ă  vis de l’Homme aux Loups de porter l'interprĂ©tation sur la fin de la cure par une date anticipĂ©e Ă  la fin du processus lui-mĂȘme, sorte de scĂšne primitive placĂ©e dans le futur, en place de rĂ©-Ă©dition d'une scĂšne primitive supposĂ©e dans le 1923, l'Ă©pisode de la verrue sur le nez chez l'Homme aux loups cf. sa mĂšre revenant de Russie avec une tache sur son visage, le visage de Freud lui-mĂȘme malade Ă  cette date va se marquer par une insurrection de l'objet petit a montrant que Freud n'avait pu dĂ©signer le regard comme objet petit a malgrĂ© ses travaux, aussi bien sur la scĂšne primitive que sur les pulsions exhibitionnistes voyeuristes de sa MĂ©tapsychologie, en le fait que l'articulation pĂšre-sinthome n'a pas pu ĂȘtre inscrite car subissant la forclusion vient spĂ©cifier que Freud a privilĂ©giĂ©, malgrĂ© lui, un circuit pulsionnel, le regard, un objet, l'objet petit a comme regard, sans le lĂ  la confirmation que l'interprĂ©tation ne peut s'appuyer que sur cette articulation pĂšre-sinthome comme j'ai essayĂ© de la dĂ©finir. Or c'est cela qui n'a pu avoir lieu dans le cas de l'Homme aux savoir que la pratique s'Ă©quivaut Ă  l'inscription des conditions symboliques de la pratique qui sont inhĂ©rentes Ă  la position de la part du psychanalyste comme fonction d'ĂȘtre le lieu d'un silence des pulsions, silence Ă©quivalent Ă  celui de la structure pur cristal idĂ©al. La position est proprement liĂ©e Ă  la dĂ©sintrication des diffĂ©rents objets petit a ce que nous pourrions appeler incorporation de la fonction analyste l'interprĂ©tation vient-elle Ă  se distinguer de la symbolisation, de la nomination, distinction ici Ă  peine Ă©bauchĂ©e, et qui nĂ©cessite la passe soit , en particulier, une articulation de son analyse personnelle Ă  l'expĂ©rience de la pratique de la psychanalyse par l'analyste, soit celui qui en a l'exercice. La nomination analyste, par exemple, dĂ©passe sa fonction de dĂ©signation d’ĂȘtre un opĂ©rateur, mais rĂ©vĂšle que cet opĂ©rateur » est en place de signifiant produit par la pratique elle-mĂȘme, c’est un forçage symbolique, Ă©rigeant tel concept, tel mot, tel mouvement, etc... au rang de signifiant, soit ayant pour effet de placer sans cesse l'analyste face Ă  sa position de sujet de sa division, c’est la question persistante de la re-nomination de l'analyste du fait de sa pratique oĂč se dĂ©ploie sa fonction de “ ne s'autoriser que de lui-mĂȘme ».VoilĂ  pĂšre et pratique liĂ©s ? de l’un vers l’autre et vice versa ?Jean-Jacques Moscovitz[1] ExposĂ© Ă  Espace le mars 2014 , en coĂŻncidence avec la journĂ©e mondiale de la femme, [2] ce tete fait suite au travail sur l’EpopĂ©edu refeoulement originaire, Cf blog psychanalyse actuelle
\n \n \n \nen rapport avec le pĂšre de la psychanalyse
Etnotre intervenant de conclure : Pour certains, la psychanalyse est aujourd’hui plus orientĂ©e vers la foi que vers une croyance religieuse » ; Avec Michel Gad Wolkowicz, on pĂ©nĂštre l’intimitĂ© de Freud et son rapport ambigu avec le judaĂŻsme de ses pĂšres. Freud, rappelons-le, Ă©tait membre de la loge du B’naĂŻ B’rith de Vienne Voici toutes les solution En rapport avec le pĂšre de la psychanalyse. CodyCross est un jeu addictif dĂ©veloppĂ© par Fanatee. Êtes-vous Ă  la recherche d'un plaisir sans fin dans cette application de cerveau logique passionnante? Chaque monde a plus de 20 groupes avec 5 puzzles chacun. Certains des mondes sont la planĂšte Terre, sous la mer, les inventions, les saisons, le cirque, les transports et les arts culinaires. Nous partageons toutes les rĂ©ponses pour ce jeu ci-dessous. La derniĂšre fonctionnalitĂ© de Codycross est que vous pouvez rĂ©ellement synchroniser votre jeu et y jouer Ă  partir d'un autre appareil. Connectez-vous simplement avec Facebook et suivez les instructions qui vous sont donnĂ©es par les dĂ©veloppeurs. Cette page contient des rĂ©ponses Ă  un puzzle En rapport avec le pĂšre de la psychanalyse. En rapport avec le pĂšre de la psychanalyse La solution Ă  ce niveau freudien Revenir Ă  la liste des niveauxLoading comments...please wait... Solutions Codycross pour d'autres langues
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L’analyse de deux femmes et de leurs rĂȘves montre comment celles-ci, par une reconnaissance de ce qui les enfermait dans une attitude rigide et unilatĂ©rale, ont pu rencontrer des valeurs paternelles, vĂ©cues jusqu’ici comme nĂ©gatives parce qu’interdites par la mĂšre. Ces valeurs par dĂ©placement de l’énergie ont pu accĂ©der Ă  la conscience, et par ce biais devenir utilisables dans le vĂ©cu. On voit comment la fille peut retrouver le chemin du pĂšre, en rapport avec le sentiment entendu comme fonction d’évaluation, et s’arracher ainsi de la confusion avec la MĂšre. Mots-clĂ©s Antigone Cordelia Femme Mythologie PĂšre RĂȘve Sentiment

Déclinanttrois angles de réfléxion : la psychanalyse, le catholicisme, et le pardon en terre de Corse, plus souvent qu'à son tour ensanglantée par la Vendetta, le PÚre Bonnafoux, depuis la Corse, nous offre son regard précieux..] « Le pardon ne change pas le passé, il élargit les horizons du futur ».
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Freudexamine dans cette étude l'humour et ses rapports avec l'inconscient De nombreuses théories ont été suggérées sur l'humour et le rire : comme toujours, le pÚre de la psychanalyse renouvelle entiÚrement le sujet. Il arrive à la conclusion que « l'humour est la contribution apportée au comique par l'intermédiaire du surmoi », au terme d'un de ses essais brillants,
61 articles 8 mĂ©dias ABRAHAM KARL 1877-1925 Psychanalyste allemand, un des plus fidĂšles et des plus orthodoxes disciples de Freud. NĂ© Ă  BrĂȘme dans une famille juive hansĂ©atique, Karl Abraham reçoit d'abord une formation mĂ©dicale classique. C'est Ă  Zurich, dans la clinique du Burghölzli, fondĂ©e par C. G. Jung, qu'il s'initie Ă  la psychiatrie et Ă  la psychanal [
] Lire la suite ALEXANDER FRANZ 1891-1964 Écrit par Daniel WIDLÖCHER ‱ 471 mots Un des pionniers de la mĂ©decine psychosomatique, et l'un des animateurs du mouvement psychanalytique amĂ©ricain, Franz Alexander, esprit Ă©clectique et non conformiste, Ă©tait d'origine hongroise. Il s'oriente vers la psychanalyse aprĂšs avoir fait des Ă©tudes de physique. Comme plusieurs de ses compatriotes Michael Balint, en particulier, c'est Ă  Berlin q [
] Lire la suite ANZIEU DIDIER 1923-1999 Écrit par Jacques SÉDAT ‱ 695 mots Didier Anzieu est nĂ© le 8 juillet 1923 Ă  Melun en Seine-et-Marne, oĂč ses parents Ă©taient employĂ©s des Postes et TĂ©lĂ©communications ; tous deux d'origine mĂ©ridionale parlaient occitan lorsqu'ils ne voulaient pas ĂȘtre compris de leur fils unique. Sa mĂšre Marguerite, nĂ©e Ă  la suite du dĂ©cĂšs d'une jeune sƓur, Marguerite, brĂ»lĂ©e vive, sera une morte vivante, remplaçant une morte ». DouĂ©e pour l'Ă©crit [
] Lire la suite AUBRY JENNY 1903-1987 Écrit par Élisabeth ROUDINESCO ‱ 383 mots Pionnier de la psychanalyse en France, Jenny Aubry appartenait Ă  une famille de la grande bourgeoisie parisienne. Par sa mĂšre, elle Ă©tait la petite-fille d'Émile Javal, un ophtalmologue dĂ©mocrate, ami de Zola, qui sympathisa avec la Commune de Paris et inventa une mĂ©thode de lecture pour les aveugles. La sƓur de Jenny, Louise Weiss, fut une cĂ©lĂšbre suffragette. PoussĂ©e par sa mĂšre, elle s'oriente [
] Lire la suite BALINT MICHAEL 1896-1970 Écrit par Daniel WIDLÖCHER ‱ 521 mots Psychanalyste, connu surtout aujourd'hui par l'attention qu'il a portĂ©e aux problĂšmes de la relation entre les mĂ©decins et leurs malades, Michael Balint, nĂ© Ă  Budapest, poursuivit des Ă©tudes mĂ©dicales sous la pression de son pĂšre, lui-mĂȘme mĂ©decin, et, parallĂšlement, des Ă©tudes de chimie. C'est en tant que chimiste Ă  l' Farben qu'il travailla Ă  Berlin, en mĂȘme temps qu'il y accomplit sa format [
] Lire la suite BETTELHEIM BRUNO 1903-1990 Écrit par Pamela TYTELL ‱ 1 064 mots Psychanalyste amĂ©ricain d'origine autrichienne, Bruno Bettelheim fit des Ă©tudes de psychologie et de psychiatrie Ă  l'universitĂ© de Vienne, sa ville natale. Il acquit ensuite une solide formation psychanalytique. D'origine juive, il est dĂ©portĂ©, en 1938, Ă  Dachau puis Ă  Buchenwald, expĂ©rience qui allait inspirer son Ă©tude ultĂ©rieure intitulĂ©e [
] Lire la suite BINSWANGER LUDWIG 1881-1966 Écrit par Charles BALADIER ‱ 1 205 mots NĂ© Ă  Kreuzlingen, dans le canton helvĂ©tique de Thurgovie, tout prĂšs de la ville allemande de Constance, dont il frĂ©quenta le lycĂ©e avant de faire ses Ă©tudes de mĂ©decine Ă  Lausanne, puis Ă  Heidelberg, enfin Ă  Zurich, Ludwig Binswanger allait illustrer la recherche psychiatrique notamment avec sa Daseinanalyse ou analyse existentielle et travailler Ă  fonder celle-ci dans une [
] Lire la suite BION WILFRED R. 1897-1979 Écrit par Émile JALLEY ‱ 4 827 mots La figure de Bion, principal disciple de Melanie Klein, est celle d'un grand penseur du mouvement psychanalytique. Revenant Ă  la source des premiers grands travaux de Sigmund Freud 1895, 1900, 1911, son principal mĂ©rite est d'avoir dĂ©veloppĂ©, selon l'ensemble de leurs consĂ©quences et dans une perspective [
] Lire la suite BREUER JOSEF 1842-1925 Écrit par Catherine CLÉMENT ‱ 441 mots MĂ©decin et physiologiste autrichien, qui travailla avec Freud sur la thĂ©orie des nĂ©vroses. Breuer, avant d'entrer en rapport avec le fondateur de la psychanalyse, Ă©tait dĂ©jĂ  un savant Ă©tabli, jouissant d'une excellente rĂ©putation mĂ©dicale Ă  Vienne. Il s'Ă©tait intĂ©ressĂ©, sous la direction d'Ewald Hering, Ă  la physiologie de la respiration, attachant son [
] Lire la suite CHASSEGUET-SMIRGEL JANINE 1928-2006 Écrit par Universalis ‱ 164 mots Psychanalyste française. NĂ©e dans une famille juive originaire d'Europe centrale, Janine Chasseguet-Smirgel, diplĂŽmĂ©e en sciences politiques et docteur en psychologie, se consacre Ă  la psychanalyse. Membre de la SociĂ©tĂ© psychanalytique de Paris, elle en devient prĂ©sidente 1975-1977, puis est vice-prĂ©sidente de l'Association psychanalytique internationale 1983-1989. RĂ©cusant certains principes [
] Lire la suite CLAVREUL JEAN 1923-2006 Écrit par Jacques SÉDAT ‱ 704 mots Psychiatre et psychanalyste, Jean Clavreul est nĂ© Ă  Alençon le 24 novembre 1923, et dĂ©cĂ©dĂ© au cours d'un voyage en Italie, le 28 octobre 2006. Dans les annĂ©es 1950, il entreprend une analyse avec Lacan et participe Ă  la SociĂ©tĂ© française de psychanalyse Puis il prend une part active Ă  l'École freudienne de Paris fondĂ©e par Lacan en 19 [
] Lire la suite CONFÉRENCES D'INTRODUCTION A LA PSYCHANALYSE S. Freud Écrit par Jacques LE RIDER ‱ 923 mots Les ConfĂ©rences ou Leçons d'introduction Ă  la psychanalyse constituent la mise en forme de deux cycles de cours prĂ©sentĂ©s par Sigmund Freud Ă  l'universitĂ© de Vienne pendant les semestres d'hiver 1915-1916 et 1916-1917. Cette activitĂ© d'enseignement de Freud n'a rien d'exceptionnel depuis son habilitation en neu [
] Lire la suite DEUTSCH HELEN 1884-1982 Écrit par Pamela TYTELL ‱ 1 181 mots ThĂ©oricienne de la sexualitĂ© fĂ©minine, premiĂšre femme psychanalyste Ă  avoir Ă©tĂ© analysĂ©e par Sigmund Freud, Helen Rosenbach Deutsch est morte Ă  Cambridge, dans le Massachusetts, aux États-Unis, Ă  l'Ăąge de quatre-vingt-dix-sept ans. NĂ©e Ă  Przemysl, dans la partie polonaise de l'Empire austro-hongrois, militante politique tout au long de sa vie, elle lut [
] Lire la suite DEVEREUX GEORGES 1908-1985 Écrit par Tobie NATHAN ‱ 1 236 mots NĂ© Ă  LugĂłs, petite ville de Transylvanie alors hongroise, d'un pĂšre avocat socialiste, homme tranquille et doux, et d'une mĂšre germanophile, Georges Devereux Ă©tait ĂągĂ© de dix ans lorsque, sa rĂ©gion devenant partie intĂ©grante de la Roumanie, il fut obligĂ©, du jour au lendemain, de changer de langue pour ses Ă©tudes. Il ne s'y soumit qu'Ă  contrecƓur et devait refouler totalement, par la suite, la lan [
] Lire la suite DIATKINE RENÉ 1918-1997 Écrit par Florence QUARTIER-FRINGS ‱ 874 mots La vie de RenĂ© Diatkine s'est construite au fil des Ă©vĂ©nements de ce siĂšcle nĂ© en 1918 Ă  Paris, d'une famille juive Ă©migrĂ©e de Russie, il entreprend ses Ă©tudes de mĂ©decine au moment oĂč dĂ©bute la Seconde Guerre mondiale. DĂšs aprĂšs la LibĂ©ration, il s'engage, au sens passionnĂ© et militant du terme, dans une aventure qui consiste Ă  recrĂ©er – et non pas seulement Ă  transformer – l'institution psychi [
] Lire la suite DOLTO FRANÇOISE 1908-1988 Écrit par GĂ©rard GUILLERAULT ‱ 1 382 mots ‱ 1 mĂ©dia Pour tenter de dresser d'emblĂ©e le tableau composite de ce qu'aura Ă©tĂ© le parcours de Françoise Dolto, on pourrait souligner notamment sa rĂ©solution Ă  ĂȘtre mĂ©decin – d'oĂč elle tirera le sens du corps et du cƓur ! –, sa carriĂšre de psychanalyste – sachant donc le rapport du psychisme au langage dans l'Ă©coute transfĂ©rentielle – et l'engagement chrĂ©tien, venant attester de sa sensibilitĂ© Ă  la v [
] Lire la suite DOR JOËL 1946-1999 Écrit par Alain VANIER ‱ 700 mots JoĂ«l Dor fut l'une des figures marquantes du mouvement psychanalytique lacanien. En effet, il incarna un tournant pris dans les annĂ©es 1980 par une nouvelle gĂ©nĂ©ration dans le rapport Ă  l'Ɠuvre de Lacan. La mĂ©fiance comprĂ©hensible Ă  l'Ă©gard du projet d'enseigner la psychanalyse Ă  l'UniversitĂ©, compte tenu du risque de mise en systĂšme de la thĂ©orie analy [
] Lire la suite ERIKSON ERIK HOMBURGER 1902-1994 Écrit par Pamela TYTELL ‱ 1 239 mots NĂ© le 15 juin 1902 Ă  Francfort-sur-le-Main Allemagne, Erik Erikson s'installe Ă  Vienne en 1927, oĂč il s'occupe des quatre enfants de l'AmĂ©ricaine Dorothy Tiffany Burlingham, qui Ă©tudie la psychanalyse avec Sigmund Freud. Erikson suit les enseignements d'Anna Freud Ă  l'Institut de psychanalyse, s'initie Ă  la mĂ©thode d'enseignement de Maria Montessori, cr [
] Lire la suite FEDERN ERNST 1914-2007 Écrit par Michelle MOREAU-RICAUD ‱ 511 mots NĂ© Ă  Vienne dans une famille de la bourgeoisie juive assimilĂ©e, Ernst Federn Ă©tait le fils du neurologue devenu psychanalyste Paul Federn 1871-1950, lui-mĂȘme fils de mĂ©decin et neveu d'un cĂ©lĂšbre rabbin de Prague. L'un des proches et des plus anciens disciples de Freud, Paul Federn devint son reprĂ©sentant officiel en tant que vice-prĂ©sident de la SociĂ©tĂ© psychanalytique de Vienne de 1924 Ă  1938. [
] Lire la suite FÉDIDA PIERRE 1934-2002 Écrit par Roland GORI ‱ 1 516 mots Grande figure de la psychanalyse et de l'UniversitĂ© française, Pierre FĂ©dida est un intellectuel internationalement reconnu. Assumant de multiples responsabilitĂ©s Ă©ditoriales, il a notamment fondĂ© et co-dirigĂ© avec Daniel Widlöcher la Revue internationale de psychopathologie et avec Dominique Lecourt la collection des Forum Diderot » FĂ©dida est nĂ© Ă  Lyon le 30 [
] Lire la suite FERENCZI SANDOR 1873-1933 Écrit par Catherine CLÉMENT ‱ 916 mots ‱ 1 mĂ©dia Le plus connu des psychanalystes d'origine hongroise, Sandor Ferenczi eut pour Ă©lĂšves GezĂ  Roheim, le premier ethnologue psychanalyste, et Melanie Klein, la grande thĂ©oricienne de la psychanalyse des enfants ils constituĂšrent ce foyer de l'Ă©cole hongroise aux brandons maintenant dispersĂ©s » dont parle [
] Lire la suite FORNARI FRANCO 1921-1985 Écrit par Claude AMBROISE ‱ 968 mots NĂ© dans un village de l'Italie du Nord – Rivergaro, prĂšs de Plaisance –, Fornari devint neuropsychiatre et acquit sa formation psychanalytique auprĂšs de Cesare Musatti, le pĂšre de la pensĂ©e freudienne Ă  Milan. Mais il Ă©tait Ă©galement imprĂ©gnĂ© de l'Ɠuvre de Melanie Klein et, plus gĂ©nĂ©ralement, des travaux de l'Ă©cole anglaise Bion en particulier.Cet It [
] Lire la suite FOUQUE ANTOINETTE 1936-2014 Écrit par Yannick RIPA ‱ 842 mots ‱ 1 mĂ©dia Le Mouvement de libĂ©ration des femmes a Ă©tĂ© fondĂ© en 1968 par trois femmes Josiane Chanel, Monique Wittig et moi-mĂȘme ». Ainsi se prĂ©sentait Antoinette Fouque en 1993, dans son mĂ©moire pour l’habilitation Ă  la direction de recherches intitulĂ© De la libĂ©ration des femmes Ă  la dĂ©mocratisation. [
] Lire la suite FREUD ANNA 1895-1982 Écrit par Pamela TYTELL ‱ 1 713 mots ‱ 1 mĂ©dia La fille de Freud, le dernier de ses six enfants, Anna, dĂ©cĂ©dĂ©e le 9 octobre 1982 Ă  Londres, fut la seule, dans la fratrie, Ă  suivre les traces du pĂšre, dont elle Ă©tait la prĂ©fĂ©rĂ©e et dont elle devint le plus fidĂšle disciple. À la mort de Freud, elle se mua en gardienne vigilante de la doctrine, incarnant, pour une partie importante de la communautĂ© analytique – notamment pour les Britanniques et [
] Lire la suite FREUD SIGMUND 1856-1939 Écrit par Jacques LE RIDER, Marthe ROBERT ‱ 16 152 mots ‱ 2 mĂ©dias Sigmund Freud est l'un des savants qui ont le plus marquĂ© la pensĂ©e du xxe siĂšcle. Parti d'une recherche sur l'Ă©tiologie des nĂ©vroses, il a créé une Ɠuvre qui dĂ©borde largement le domaine de la pathologie pour couvrir de nombreux secteurs du savoir, en particulier ceux qu'on groupe aujourd'hui sous le nom de [
] Lire la suite FROMM ERICH 1900-1980 Écrit par Pamela TYTELL ‱ 1 189 mots NĂ© Ă  Francfort-sur-le-Main, Erich Fromm Ă©tudia la sociologie Ă  Heidelberg, Ă  Francfort et Ă  Munich il s'initia Ă  la psychanalyse Ă  l'universitĂ© de Munich et auprĂšs de l'Institut de psychanalyse de Berlin de 1923 Ă  1925. Il fut analysĂ© par Hanns Sachs. À Be [
] Lire la suite GRANOFF WLADIMIR 1924-2000 Écrit par Hector YANKELEVICH ‱ 763 mots Il ne serait pas exagĂ©rĂ© d'Ă©crire que tant le charme qui Ă©manait de sa personne, le caractĂšre Ă  la fois enveloppant et tranchant de sa parole, que les Ă©vĂ©nements dont il fut l'un des principaux protagonistes ont relĂ©guĂ© au second plan les raisons pour lesquelles Wladimir Granoff doit rester dans l'histoire de la psychanalyse en France comme un grand thĂ© [
] Lire la suite GRODDECK GEORG 1866-1934 Écrit par François GANTHERET ‱ 2 006 mots Parmi les figures les plus marquantes de l'histoire du mouvement psychanalytique, Georg Groddeck tient une place trĂšs particuliĂšre. En contact Ă©pistolaire Ă©troit avec Freud autour des annĂ©es 1920, soutenu par celui-ci contre la rĂ©serve, voire l'hostilitĂ© de la plupart des analystes de l'Ă©poque, il ne peut cependant, mĂȘme s'il rĂ©clamait ce titre, ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un disciple du fondateur de la [
] Lire la suite HARTMANN HEINZ 1894-1970 Écrit par Pamela TYTELL ‱ 824 mots Fils d'un professeur d'histoire de l'universitĂ© de Vienne, Heinz Hartmann fit ses Ă©tudes de mĂ©decine et travailla sous la direction du pharmacologue Hans Horst Mayer et du sociologue Max Weber. En 1927, alors qu'il Ă©tait en psychanalyse avec Sandor Rado, il publia Die Grundlagen der Psychoanalyse Les Fondements de la [
] Lire la suite HASSOUN JACQUES 1936-1999 Écrit par Jean-François de SAUVERZAC ‱ 732 mots NĂ© en Égypte de parents français, juif athĂ©e, le psychanalyste Jacques Hassoun n'a jamais renoncĂ© Ă  l'hĂ©ritage cosmopolite qui fut le sien ni reniĂ© son passĂ© de militant. EmprisonnĂ© en Égypte lorsqu'il Ă©tait communiste, il fut trotskiste, avant de dĂ©fendre dans sa pratique et ses Ă©crits la libertĂ© du sujet. Polyglotte, grand connaisseur de l'hĂ©breu et de l'arabe, la [
] Lire la suite HORNEY KAREN 1885-1952 Écrit par Yvon BRÈS ‱ 879 mots NĂ©e Ă  Hambourg en 1885 d'un pĂšre d'origine norvĂ©gienne et d'une mĂšre d'origine hollandaise, Karen Danielsen fait ses Ă©tudes de mĂ©decine Ă  Berlin oĂč elle Ă©pouse un avocat d'origine hongroise, Oscar Horney, dont elle divorce en 1937. DĂšs 1910, elle s'intĂ©resse au freudisme et devient bientĂŽt une des figures marquantes de la psychanalyse berlinoise. Elle j [
] Lire la suite IRIGARAY LUCE 1930- Écrit par Marie Beth MADER ‱ 508 mots FĂ©ministe, linguiste, psychanalyste et philosophe française, Luce Irigaray a construit une grande part de son Ɠuvre sur les usages et mĂ©susages de la langue lorsque celle-ci s'emploie Ă  rendre compte du en 1930, en Belgique, Luce Irigaray est prudente sur les dĂ©tails qu'elle rĂ©vĂšle concernant sa vie privĂ©e ou son Ă©ducation ; elle pense en effet que l'establishment universitaire, dominĂ© [
] Lire la suite JONES ERNEST 1879-1958 Écrit par Daniel WIDLÖCHER ‱ 536 mots ‱ 1 mĂ©dia Psychanalyste anglais d'origine galloise, ami et biographe de Freud, Jones, docteur en mĂ©decine en 1901, avait une vocation de neurologue. Il dĂ©couvrit l'Ɠuvre de Freud au cours d'un stage qu'il accomplit Ă  Zurich auprĂšs de E. Bleuler et de C. G. Jung. Ce dernier le prĂ©senta Ă  Freud en 1908 au cours du Ier CongrĂšs de psychanalyse [
] Lire la suite JUNG CARL GUSTAV 1875-1961 Écrit par Étienne PERROT ‱ 5 215 mots ‱ 1 mĂ©dia Jungn'est pas seulement un psychiatre rival de Freud ou son continuateur. Il est avant tout le tĂ©moin d'une rĂ©alisation intĂ©rieure dont sa mĂ©thode psychologique et son Ɠuvre sont les fruits. Cette aventure fait rentrer dans le domaine scientifique l'antique quĂȘte du Graal et l'audacieuse descente aux enfers de Faust. Jung a rencontrĂ© sur son chemin d'adolesc [
] Lire la suite KHAN MASUD 1924-1989 Écrit par Jean-Bertrand PONTALIS ‱ 1 183 mots Un personnage d'abord. De grande allure, Ă©lĂ©gant, beau – toutes choses plutĂŽt rares dans la profession... Prompt dans la rĂ©partie souvent cinglante, ce qui lui valut beaucoup d'ennemis, et pourtant fidĂšle en amitiĂ©. Ne s'en laissant pas conter et prodigieux conteur, lui venu des Indes – du Penjab – pour s'Ă©tablir au Royaume-Uni. Une bibliothĂšque immense ce qui importe, disait-il, est moins d'avo [
] Lire la suite KLEIN MELANIE 1882-1960 Écrit par Jean-Bertrand PONTALIS ‱ 2 226 mots ‱ 1 mĂ©dia On a longtemps localisĂ© les travaux de Melanie Klein dans le domaine de la psychanalyse des enfants, tenue pour une application et une spĂ©cialisation impure » de la psychanalyse proprement dite. C'est seulement depuis quelque temps, surtout en France, que partisans comme dĂ©tracteurs y voient la contribution Ă  la pensĂ©e psychanalytique la plus original [
] Lire la suite LACAN JACQUES 1901-1981 Écrit par Patrick GUYOMARD ‱ 6 797 mots Jacques Lacan a dominĂ© pendant trente ans la psychanalyse en France. Il l'a marquĂ©e de son style ; il y laisse une trace ineffaçable. AimĂ© et haĂŻ, adorĂ© et rejetĂ©, il a suivi sa voie sans s'en Ă©carter, ne laissant personne indiffĂ©rent, s'imposant mĂȘme Ă  ceux qui ne voulaient pas de lui. Pour les psychanalystes, son Ɠuvre et sa pensĂ©e sont incontournable [
] Lire la suite LAFORGUE RENÉ 1894-1962 Écrit par Jacques POSTEL ‱ 586 mots MĂ©decin et psychanalyste français. D'origine alsacienne, RenĂ© Laforgue fait ses Ă©tudes mĂ©dicales Ă  Berlin, mais obtient en France, en 1919, son doctorat pour une thĂšse sur l'affectivitĂ© dans la schizophrĂ©nie ». InstallĂ© d'abord Ă  Grenoble, puis Ă  Paris en 1921, il dĂ©cide de se consacrer Ă  la psychanalyse, ayant lu en allemand les principaux ouvrages d [
] Lire la suite LAGACHE DANIEL 1903-1972 Écrit par Jacques POSTEL ‱ 499 mots Psychiatre et psychanalyste français. Admis Ă  l'École normale supĂ©rieure en 1924, en mĂȘme temps que R. Aron, P. Nizan et Sartre, Daniel Lagache est reçu brillamment Ă  l'agrĂ©gation de philosophie. IntĂ©ressĂ© par la psychopathologie, il commence, sur les conseils de son maĂźtre G. Dumas, des Ă©tudes de mĂ©decine puis de psychiatrie et devient chef de cli [
] Lire la suite LAPLANCHE JEAN 1924-2012 Écrit par Universalis ‱ 781 mots Psychanalyste et universitaire français, Jean Laplanche a consacrĂ© une grande partie de sa vie Ă  la transmission des thĂ©ories psychanalytiques, notamment en dirigeant la publication des ƒuvres complĂštes de Freud aux Presses universitaires de France Son Ɠuvre thĂ©orique revisite certains concepts freudiens thĂ©orie de la sĂ©duction, que le fondateur de la [
] Lire la suite LEBOVICI SERGE 1915-2000 Écrit par Anny COMBRICHON ‱ 909 mots Serge Lebovici, professeur de psychiatrie et psychanalyste, est nĂ© le 15 juin 1915 Ă  Paris et mort le 11 aoĂ»t 2000 Ă  Marvejols LozĂšre. Les Ă©vĂ©nements du xxe siĂšcle ont imprimĂ© Ă  ses engagements institutionnels un sceau conservateur qui lui valut autant de fidĂšles que d' aĂźnĂ© d'une famille d [
] Lire la suite LECLAIRE SERGE 1924-1994 Écrit par Élisabeth ROUDINESCO ‱ 816 mots De son vrai nom Liebschutz, Serge Leclaire est nĂ© Ă  Strasbourg dans une famille juive agnostique, respectueuse des fĂȘtes et des traditions. Durant ses Ă©tudes au lycĂ©e Fustel-de-Coulanges, il rencontre Wladimir Granoff, qui deviendra psychanalyste comme lui. DĂšs les accords de Munich, son pĂšre, fondateur d'une usine de tricotage, quitte l'Alsace avec [
] Lire la suite LEGENDRE PIERRE 1930- Écrit par Christian HERMANSEN ‱ 1 693 mots Au sein d'un monde universitaire français passablement dĂ©boussolĂ©, Ă  tout le moins depuis l'aprĂšs-guerre, l'itinĂ©raire insolite suivi par Pierre Legendre peut intriguer. NĂ© en 1930, il ne s'est trouvĂ© Ă  aucun de ces rendez-vous de Saint-Germain-des-PrĂ©s ou du quartier Latin qui ont vu, en de bruyants duels au fleuret pas toujours mouchetĂ©, s'affronter petits et grands clercs des Ă©coles les plus en [
] Lire la suite LE LIVRE ROUGE C. G. Jung - Fiche de lecture Écrit par Michel CAZENAVE ‱ 1 051 mots ‱ 1 mĂ©dia Voici des dĂ©cennies que le Livre rouge » de Carl Gustav Jung reprĂ©sentait une vĂ©ritable lĂ©gende dans les milieux de la psychologie. Ses hĂ©ritiers ont enfin permis sa publication, en en confiant le soin Ă  Sonu Shamdasani, de l'universitĂ© de Londres, l'un des meilleurs connaisseurs au monde de l'Ɠuvre du p [
] Lire la suite LE MALAISE DANS LA CULTURE, Sigmund Freud - Fiche de lecture Écrit par Michel PLON ‱ 846 mots IntitulĂ© Malaise dans la civilisation lors de sa premiĂšre traduction française en 1934, cet ouvrage fut longtemps considĂ©rĂ© comme appartenant Ă  cette catĂ©gorie des Ɠuvres freudiennes que l'on qualifiait d'anthropologiques non sans quelque mĂ©pris. Jacques Lacan, dans une perspective thĂ©oriqu [
] Lire la suite L'HOMME MOÏSE ET LA RELIGION MONOTHÉISTE, Sigmund Freud - Fiche de lecture Écrit par Brigitte LEMÉRER ‱ 805 mots ‱ 1 mĂ©dia Cet ouvrage de Sigmund Freud fut publiĂ© en 1939 simultanĂ©ment en allemand Ă  Amsterdam sous le titre Der Mann Moses und die monotheistische Religion. Drei Abhandlungen, et Ă  Londres en anglais, traduit par Katherine Jones sous le titre Moses and de l'exil, il paraĂźt quelques mois avant la mort de Freud et s'inscrit dans la suite logique de [
] Lire la suite MAHLER MARGARET 1897-1985 Écrit par Universalis ‱ 1 141 mots Psychanalyste amĂ©ricaine d'origine autrichienne, Margaret Mahler compte parmi les plus grands thĂ©oriciens du dĂ©veloppement du trĂšs jeune enfant. NĂ©e Ă  Sopron actuellement en Hongrie, elle s'installa comme pĂ©diatre Ă  Vienne, oĂč elle poursuivit son analyse avec Helen Deutsch et frĂ©quenta le cercle des disciples et des proches de Freud. Lors de l'Anschl [
] Lire la suite MANNONI MAUD 1923-1998 Écrit par Alain VANIER ‱ 926 mots Ce sont les racines inconscientes de ce racisme [anti-femme] que ce livre a tentĂ© d'Ă©voquer... » ainsi commence la derniĂšre phrase du dernier livre de Maud Mannoni, Elles ne savent pas ce qu'elles disent, paru quelques mois avant sa mort. Elle fait Ă©cho Ă  celle qui, en 1969, termine un rapport rĂ©digĂ© Ă  l'intention des parents de l'Ă©cole de Bonneuil Le problĂšme de la sĂ©g [
] Lire la suite MANNONI OCTAVE 1899-1989 Écrit par François ROUSTANG ‱ 1 265 mots Pour comprendre l'importance et l'originalitĂ© de l'Ɠuvre d'Octave Mannoni, il faut la situer avec son auteur dans la petite histoire de la psychanalyse française. Lorsqu'il commence son analyse avec Jacques Lacan en 1945, ce n'est pas un jeune homme en quĂȘte d'avenir qui se prĂ©sente. Sa formation intellectuelle et personnelle est achevĂ©e. Il a Ă©tĂ© profe [
] Lire la suite MUSATTI CESARE 1897-1989 Écrit par Silvia VEGETTI FINZI ‱ 1 040 mots En dĂ©pit de ses dĂ©nĂ©gations, Cesare Musatti Ă©tait connu comme le pĂšre de la psychanalyse italienne ». Il eĂ»t prĂ©fĂ©rĂ© en ĂȘtre tenu pour le frĂšre jumeau » comme le suggĂšre son livre Mia sorella gemella la psicoanalisi, Rome, 1982, en en laissant la paternitĂ© prestigieuse au Triestin Edoardo We [
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] Lire la suite REICH WILHELM 1897-1957 Écrit par Jacquy CHEMOUNI ‱ 2 849 mots Reichest de tous les disciples de Freud celui dont l'Ɠuvre reprĂ©sente la tentative la plus aboutie de relier la psychanalyse au politique. S'il est surtout connu en tant que figure Ă©minente du freudo-marxisme, Reich fut Ă©galement un clinicien et un chercheur qui n'a cessĂ© de remettre en question ses propre [
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] Lire la suite RÓHEIM GEZA 1891-1953 Écrit par Roger DADOUN ‱ 1 771 mots En mĂȘme temps qu'il Ă©labore, sur des bases cliniques, sa thĂ©orie psychanalytique, Freud Ă©tend le champ de son investigation Ă  toute la culture, selon le principe formulĂ© dans Totem et Tabou 1912 On retrouve dans le complexe d'ƒdipe les commencements Ă  la fois de la religion, de la morale, de la sociĂ©tĂ© et de l'art. » Ce n'est pas seulement l'Ɠdipe, mais tout l'appareil co [
] Lire la suite SCHOTTE JACQUES 1928-2007 Écrit par Jacques SÉDAT ‱ 760 mots Jacques Schotte a eu le rare mĂ©rite d'ĂȘtre pleinement psychiatre, psychanalyste et philosophe. MĂȘme si toute sa vie professionnelle s'est dĂ©roulĂ©e entre Gand et Louvain, il n'a cessĂ© de parcourir l'Europe et d'autres pays en y multipliant les Ă©changes et les rencontres avec les personnalitĂ©s les plus diverses, tant son champ de curiositĂ© Ă©tait le 26 juin 1928, Jacques Schotte [
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] Lire la suite WINNICOTT DONALD WOODS 1896-1971 Écrit par François GANTHERET ‱ 2 204 mots NĂ© dans le Devon, en Angleterre, Donald W. Winnicott fit des Ă©tudes mĂ©dicales et se spĂ©cialisa en pĂ©diatrie avant d'accĂ©der, en 1923, au poste de mĂ©decin-assistant au Paddington Green Children's Hospital, oĂč il allait exercer pendant quarante ans. Une formation analytique engagĂ©e, dĂšs le dĂ©but des annĂ©es trente, avec James Strachey, puis avec Joan Riviere, le conduisit Ă  prendre rapidement une par [
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Lesrapports que les trois enfants entretiennent avec le pĂšre seront analysĂ©s dans chacun des chapitres qui s‟inscrivent dans le prolongement de l‟exposĂ© de la mĂ©thodologie mobilisĂ©e dans le cadre de la prĂ©sente recherche. Le cinquiĂšme et dernier chapitre est consacrĂ© au pĂšre, Royal. L‟objectif est bien de dĂ©gager de ce
PubliĂ© le vendredi 4 dĂ©cembre 2020 A lire... Un livre de Dominique Wintrebert , Elisabeth Leclerc-Razavet , Georges Haberberg Dix ans de recherche ont abouti Ă  l’écriture de cet ouvrage. Il prend le parti de rĂ©interroger la fonction du pĂšre, de suivre son destin dans son rapport Ă  la jouissance fĂ©minine jusqu’à l’impossible du rapport sexuel. Réévaluer la pratique Ă  l’aune des concepts de PĂšre-version et de consentements, concerne le sujet aux prises avec les dimensions de l’amour, de la jouissance et du dĂ©sir. L’évolution impressionnante de notre modernitĂ©, impactĂ©e par l’explosion des avancĂ©es de la science et de ses applications dans notre quotidien, bouleverse le regard que nous portons sur les temps premiers de la dĂ©couverte freudienne. La condition de paternitĂ© pour un homme est de faire d’une femme la cause de son dĂ©sir. Cette condition, Lacan la nomme PĂšre-version. Elle a son corollaire quel choix de pĂšre la mĂšre fait-elle pour son enfant ? La question est rarement abordĂ©e sous cet angle. Il arrive qu’une femme soit sĂ©duite, comme Eve a pu l’ĂȘtre par le serpent. Il arrive que, de cette rencontre, elle veuille un enfant, que l’homme rencontrĂ© soit pĂšre de son enfant. La version selon laquelle cet homme jouit d’elle entre alors en jeu. Nous voilĂ  renvoyĂ©s au tableau de la sexuation de Lacan avec ces questions un homme est-il bien Ă  situer cĂŽtĂ© homme » quand il jouit de cette femme-lĂ  ? Mais que veut dire pour un homme qu’une femme soit cause de son dĂ©sir ? L’organe est en jeu mais le phallus l’est-il ? Bander n’a aucun rapport avec le sexe », dit Lacan. Que veut-il dire exactement ? S’il parle du privilĂšge paradoxal du phallus », c’est bien que le phallus n’est pas seulement organe de jouissance, mais aussi signifiant du dĂ©sir. Tant pour l’homme que pour la femme, consentement et castration sont au rendez-vous pour accueillir cet enfant. De tout temps l’enfant a interrogĂ© le lien qui a prĂ©sidĂ© sa venue au monde. Il est concernĂ© par la qualitĂ© du dĂ©sir du pĂšre envers la mĂšre. La clinique aura Ă©tĂ© le souffle de cette recherche. Georges Haberberg, Élisabeth Leclerc-Razavet et Dominique Wintrebert sont psychanalystes, membres de l’École de la Cause freudienne et de l’Association Mondiale de Psychanalyse. Ont Ă©galement contribuĂ© Ă  cet ouvrage Patrice Aron, Laurent Dumoulin, Romain Lardjane, Anne-Marie Meiser, Marion Outrebon, Virginia Rajkumar, Anicette Sangnier, Laure Strozecki. Ce livre est Ă©ditĂ© par L’Harmattan, collection Etudes psychanalytiques ; il est disponible en librairie ou sur ECF-Echoppe. Vous le trouverez en version numĂ©rique sur le site des Ă©ditions L’harmattan. Vous pouvez aussi le demander Ă  la librairie de l’ACF-Normandie - envoyer un mail Ă  CĂ©line GuĂ©din ou Ă  Alexia Lefebvre Hautot. Revenir Ă  l’Accueil du site » ou Ă  la rubrique Lire, Ă©couter, voir ». AccĂ©der directement Ă  l’Agenda ».

LepĂšre et la mĂšre doivent conjointement assurer la possibilitĂ© pour le bĂ©bĂ© de les discerner, de les identifier en tant que tels, mais aussi d’ĂȘtre confrontĂ© Ă  un objet en soi, le couple. Le couple permet d’organiser chez le bĂ©bĂ© le rapport Ă  l’altĂ©ritĂ©, Ă  la diffĂ©renciation de ce qui est permis de ce qui est interdit, Ă  la diffĂ©renciation des sexes, Ă  la

Le symptĂŽme Fluorite sur socle Etymologie, origine, signification, en psychanalyse et en psychopathologie. Le mot ύΌπΌα, en grec, signifie accident », coĂŻncidence » ; il est constituĂ© du prĂ©fixe ύΜ, Sym de sun avec, ensemble » et de Ï€ÎŻÏ€, piptein tomber, survenir, arriver ». Le symptĂŽme est donc, Ă  l’origine, ce qui survient ensemble », ce qui concourt » ou co-incide tomber sur », au sens littĂ©ral du terme. D’oĂč fait qui permet de prĂ©voir, ou qui manifeste un Ă©tat, une Ă©volution, une Ă©motion ». Un symptĂŽme, rencontre », c’est en cela un signe fonctionnel, est un signe clinique qui reprĂ©sente une manifestation d’une maladie, tel qu’exprimĂ© et ressenti par un patient. En gĂ©nĂ©ral, pour une pathologie donnĂ©e, les symptĂŽmes sont multiples, il peut y avoir le symptĂŽme d’un symptĂŽme, et parfois il peut ne pas y avoir de symptĂŽme la maladie est dite dans ce cas asymptomatique. Inversement, un mĂȘme symptĂŽme peut trĂšs souvent ĂȘtre attribuĂ© Ă  diffĂ©rentes maladies on ne peut donc en gĂ©nĂ©ral pas conclure automatiquement qu’un symptĂŽme par exemple, le mal de gorge est dĂ» Ă  une maladie donnĂ©e par exemple, la grippe ; ce serait commettre le sophisme de l’affirmation du consĂ©quent. Le symptĂŽme n’est que l’expression d’un mal ancien qui n’a pu s’exprimer en mots ou en gestes, c’est-Ă -dire en signifiĂ©s exacts. C’est pourquoi la psychologie positive, les TCC, la mĂ©thode CouĂ©, ne sont pas tenables Ă  long terme, en ce qu’elles ne s’occupent que de la forme du symptĂŽme, de son exprimĂ©. Le symptĂŽme correspond, avec la maladie, l’accident, l’angoisse, Ă  l’un des moyens pour l’inconscient d’atteindre son objectif premier signaler Ă  un patient qu’il est temps de faire la personne ĂȘtre elle-mĂȘme coĂŻncider afin de procĂ©der Ă  une intĂ©gration de la personne et de son ressenti. Lorsque l’on veut transmettre Ă  l’autre la forme de son symptĂŽme et, inconsciemment, sa cause, son signifiant, il s’agit de transmettre des Ă©lĂ©ments d’un mĂ©ta-discours dĂ©jĂ  psychopathologique pour une meilleure comprĂ©hension de l’humain, par soi, par l’autre, dans ce qu’il a de plus mystĂ©rieux et grĂące Ă  la mobilisation d’une expĂ©rience Ă©minemment individuelle et singuliĂšre. Ainsi, lorsque l’on souhaite comprendre et interprĂ©ter un symptĂŽme – c’est d’ailleurs pour quoi le travail sur soi est indispensable pour l’accompagnement d’autrui – il s’agit de reprendre ou de poursuivre l’analyse de son propre fonctionnement en se rĂ©fĂ©rant d’abord Ă  soi-mĂȘme, puis Ă  l’autre, en particulier dans la relation. C’est le travail sur soi qui permet de fonctionner de maniĂšre satisfaisante avec l’autre, et, a fortiori, de le comprendre. C’est ce travail, sur les rapprochements possibles entre les Ă©lĂ©ments de psychopathologie repĂ©rables et les situations rencontrĂ©es, qui implique que l’on doive partir des formes marquĂ©es, pures » formes pathologiques, pour en comprendre les formes attĂ©nuĂ©es, ordinaires, normales ». En chacun de nous existent ces tendances, il faut en Ă©tudier les formes caractĂ©risĂ©es pour comprendre la place des potentialitĂ©s psychopathologiques et les formes qu’elles prennent dans la rĂ©alitĂ© de l’expĂ©rience et du partage. Il s’agit tout naturellement d’approfondir sa propre sensibilitĂ©, sa proximitĂ© avec son propre inconscient pour apprendre Ă  rĂ©flĂ©chir en fonction de ce que les notions rencontrĂ©es inspirent. Nous devons aussi mobiliser ce que l’on a en soi d’intuition, de culture, particuliĂšrement de culture littĂ©raire et artistique. Nous pouvons nous rĂ©fĂ©rer ici au roman, Ă  la poĂ©sie, et, quelquefois, Ă  l’essai, dĂšs lors qu’il emploie les mots justes, ainsi qu’à la peinture et Ă  la sculpture. Nous sommes amenĂ©s Ă  faire des liens entre notre rĂŽle et la psychopathologie, dĂ©ontologiques et Ă©thiques en particulier. Il est nĂ©cessaire de considĂ©rer la psychopathologie et la psychanalyse sous ses formes abouties nĂ©vroses, psychoses, pathologies narcissiques pour en observer les formes attĂ©nuĂ©es comportements, troubles, types, crises afin de les reconnaĂźtre re-co-naĂźtre en soi et en l’autre. Notons, pour les orientations professionnelles des uns et des autres, que les stratĂ©gies psychothĂ©rapeutiques sont fondamentalement diffĂ©rentes des stratĂ©gies d’accompagnement, et que si l’on peut se rĂ©fĂ©rer sans crainte Ă  la thĂ©orie et Ă  des lieux communs, Ă  l’observation de bon sens, en favorisant son implication personnelle, sa pensĂ©e libre, ses liaisons, sa flexibilitĂ©, son autonomie, son adaptation, il faut toujours avoir la distanciation nĂ©cessaire Ă  son propre mĂ©tier afin de ne pas abĂźmer ou ralentir les personnes que l’on accompagne ou dont on prend soin. Pour Freud Ainsi, la peur du cheval chez le petit Hans fait substitution d’un pĂ©ril extĂ©rieur Ă  un danger intĂ©rieur. Un chĂątiment externe ĂȘtre castrĂ© se trouve remplacĂ© par un autre ĂȘtre mordu interne. Il est nĂ©cessaire de rĂ©aliser la diffĂ©renciation entre inhibition et symptĂŽme indice d’un processus morbide. Le symptĂŽme est indice et substitut d’une satisfaction pulsionnelle qui n’a pas eu lieu, un succĂšs du processus de refoulement. Par le processus de refoulement, le plaisir de satisfaction est transformĂ© en dĂ©plaisir et le dĂ©plaisir est le rĂ©sultat d’une satisfaction pulsionnelle. Le Moi tente de supprimer le caractĂšre Ă©tranger et isolĂ© du symptĂŽme en utilisant toutes les possibilitĂ©s de le lier Ă  lui-mĂȘme et par de tels liens de l’incorporer Ă  son organisation. De tels efforts influencent l’acte de formation du symptĂŽme. Nous pouvons prendre l’exemple du symptĂŽme hystĂ©rique thĂ©atro-corporel transparent en tant que compromis entre le besoin de satisfaction et celui de punition, devant tĂ©moin. En tant qu’accomplissements d’une exigence du surmoi, un tel symptĂŽme a part au moi, et indique une position du refoulĂ© en mĂȘme temps qu’un lieu d’irruption de ce refoulĂ© dans l’organisation du moi. Freud nomme ces symptĂŽmes des postes frontiĂšres Ă  occupation mixte ». L’existence du symptĂŽme peut empĂȘcher l’apaisement d’une exigence du Surmoi ou le rejet d’une revendication du monde extĂ©rieur. Les symptĂŽmes de l’hystĂ©rie de conversion, paralysie, contracture ou dĂ©charge motrice, douleur, hallucination, sont des processus d’investissement. Ils remplacent un cours d’excitation perturbĂ©. La douleur fut prĂ©sente dans la situation oĂč survint le refoulement ; l’hallucination fut jadis perception, la paralysie fut dĂ©fense contre une action qui fut inhibĂ©e, la contracture est dĂ©placement pour une innervation musculaire dont on avait eu jadis l’intention Ă  un autre endroit, l’accĂšs convulsif est l’expression d’une Ă©ruption d’affect qui s’est soustraite au contrĂŽle normal du moi, etc. Les questions Ă  se poser sont alors de savoir ce que le symptĂŽme, sa forme et son expression, le lieu qu’il concerne, reprĂ©sentent, Ă©ventuellement de façon associative. Les symptĂŽmes de la nĂ©vrose de contrainte sont ou bien des interdictions, des mesures de prĂ©caution, des pĂ©nitences, ou bien des satisfactions substitutives, sous un dĂ©guisement symbolique. Ils reprĂ©sentent une dĂ©fense contre les revendications libidinales du complexe d’ƒdipe. Quand le moi commence ses efforts de dĂ©fense, il obtient comme succĂšs que l’organisation gĂ©nitale soit ramenĂ©e au stade antĂ©rieur sadique-anal. La formation de symptĂŽmes dans la nĂ©vrose de contrainte tend Ă  accorder toujours plus d’espace Ă  la satisfaction substitutive. Les symptĂŽmes comme restrictions du Moi deviennent des satisfactions, souvent en un piĂštre compromis. Un Moi restreint Ă  l’extrĂȘme » est rĂ©duit Ă  chercher ses satisfactions dans les symptĂŽmes. Le dĂ©placement du rapport de force en faveur de la satisfaction peut conduire Ă  la paralysie de la volontĂ© du Moi. Le conflit entre Ça et Surmoi englobe toutes les tentatives du moi pour se sortir de ce conflit. Les symptĂŽmes lient l’énergie psychique, en lui Ă©vitant l’angoisse. L’inhibition que le moi s’impose pour Ă©viter l’angoisse peut ĂȘtre appelĂ©e symptĂŽme. Fonction du symptĂŽme Dans Introduction Ă  la psychanalyse, Freud compare le symptĂŽme et la structure du rĂȘve. Selon lui, le symptĂŽme est un dĂ©sir rĂ©alisĂ© symptĂŽme qui reproduit d’une maniĂšre ou d’une autre cette satisfaction de la premiĂšre enfance, satisfaction dĂ©formĂ©e par la censure qui naĂźt du conflit. » Lacan reprend la thĂšse freudienne et dit que, comme le langage, il est analysable. Le symptĂŽme est structurĂ© par le processus mĂ©taphorique du langage, il est une formation de l’inconscient comme le rĂȘve, le mot d’esprit, le lapsus
 » Dans lituraterre » il revient sur le symptĂŽme mĂ©taphore et y adjoint la notion de symptĂŽme jouissance. Plus tard encore, il dĂ©finit le symptĂŽme comme lettre Ă  la jonction du symbolique et de la jouissance. La lettre, comme le symptĂŽme, est le rĂ©sultat d’un signifiant refoulĂ© qui fait retour partiellement et revient avec sa charge de jouissance. Si, dans un premier temps, le symptĂŽme apparaĂźt comme Ă©tant un matĂ©riel qui attend d’ĂȘtre dĂ©chiffrĂ©, il sera rapidement repĂ©rĂ© par Freud comme Ă©tant la manifestation d’une satisfaction substitutive rĂ©pondant Ă  un dĂ©faut de jouissance ». Le symptĂŽme est une souffrance qui, d’une certaine maniĂšre, satisfait. Il y a dans le symptĂŽme quelque chose de nouĂ©, qui rend difficile le traitement du symptĂŽme, car le sujet, quoi qu’il en dise, y tient en tant que modalitĂ© existentielle d’un conflit. C’est ce paradoxe, cette aporie que reprĂ©sente le symptĂŽme. PlutĂŽt que de gloser sur le paradoxe, je voudrais reprendre cette idĂ©e de Freud selon laquelle le symptĂŽme est tout d’abord une formation de compromis, puisque dans cette formation particuliĂšre qu’est le symptĂŽme, se satisfont Ă  la fois, en un mĂȘme compromis, le dĂ©sir inconscient et les dĂ©fenses contre ce dĂ©sir. Selon l’étude du mĂ©canisme de la nĂ©vrose obsessionnelle, Freud constate que les symptĂŽmes portent en eux-mĂȘmes la trace du conflit dĂ©fensif dont ils sont le fruit. Dans les reprĂ©sentations obsĂ©dantes, le souvenir refoulĂ© est dĂ©formĂ© et prend la forme de formations de compromis entre les reprĂ©sentations refoulĂ©es et refoulantes ». DĂšs lors, le compromis sera au cƓur de toute production de l’inconscient, de tout rĂȘve, de tout symptĂŽme. Ainsi, un symptĂŽme nĂ©vrotique est le rĂ©sultat d’un conflit ». Deux forces sĂ©parĂ©es le dĂ©sir, son refoulement se rĂ©concilient dans le symptĂŽme. C’est d’ailleurs ce qui explique la capacitĂ© de rĂ©sistance du symptĂŽme il est maintenu de deux cĂŽtĂ©s ». Y a-t-il une diffĂ©rence entre la formation de compromis et la formation du symptĂŽme ? Freud assimile d’abord la formation de symptĂŽme au retour du refoulĂ©. Cependant, il en fait deux processus distincts, les facteurs qui donnent au symptĂŽme sa forme Ă©tant indĂ©pendants des facteurs qui donnent son caractĂšre Ă  la dĂ©fense. En rĂ©alitĂ©, le symptĂŽme et la dĂ©fense ne correspondent pas Ă  la mĂȘme opĂ©ration. La formation de symptĂŽme correspond, prend non seulement la forme de formations de compromis, mais Ă©galement celle de formations rĂ©actionnelles ainsi que de formations substitutives. Formation rĂ©actionnelle Une formation rĂ©actionnelle correspond Ă  une attitude psychologique telle que celle-ci est l’opposĂ© du dĂ©sir refoulĂ©. Par exemple la pudeur comme expression d’une pulsion exhibitionniste. C’est un contre-investissement d’un Ă©lĂ©ment conscient inverse Ă  l’investissement inconscient. Ces formations peuvent ĂȘtre localisĂ©es Ă  un comportement ou bien participer d’un caractĂšre gĂ©nĂ©ral de la personnalitĂ©. Cliniquement, une formation rĂ©actionnelle possĂšde la valeur d’un symptĂŽme dans la mesure oĂč elle n’est pas l’objet d’une intentionnalitĂ©. Formation de remplacement », la formation rĂ©actionnelle prend la place d’une reprĂ©sentation pĂ©nible et lui substitue un symptĂŽme primaire de dĂ©fense » ou contre-symptĂŽme » qui sont censĂ©s annuler l’expĂ©rience infantile libre, non censurĂ©e. La reprĂ©sentation et le conflit qu’elle implique sont remplacĂ©s par une vertu morale obsessive. Ainsi, dans la nĂ©vrose obsessionnelle, les formations rĂ©actionnelles sont directement en rapport d’opposition avec la rĂ©alisation du dĂ©sir. Les traits de caractĂšre constituĂ©s, les altĂ©rations du Moi constituent des processus de dĂ©fense consolidĂ©s, ou l’agressivitĂ© d’une rĂ©action s’exprimera par exemple que vis-Ă -vis d’une personne ou d’une situation. Le geste violent de l’hystĂ©rique pour un enfant tranchera ainsi avec la tendresse gĂ©nĂ©rale qu’elle tĂ©moigne habituellement aux enfants
 La propretĂ© exacerbĂ©e tranchera avec les fantasmes d’analité  Dans l’exercice mĂȘme d’une vertu affichĂ©e et de ses actes poussĂ©s dans leurs derniĂšres consĂ©quences, on pourra observer Ă  un moment donnĂ© une pulsion antagoniste, l’extrĂȘme attention Ă©ducative se transformant en pĂ©dophilie
 Le juge obsĂ©dĂ© par l’équitĂ© et la justice pourra devenir de la sorte le sadique se comportant de maniĂšre cruelle avec tel ou tel
 Une part importante du surmoi se constitue en fonction de cette formation rĂ©actionnelle. Formation substitutive Une formation substitutive dĂ©signe des symptĂŽmes ou des formations Ă©quivalentes lapsus, fantasmes, traits d’esprit, actes manquĂ©s
 qui remplacent des contenus inconscients. Cette formation a une double signification. Une signification Ă©conomique, la formation substitutive donne une satisfaction au dĂ©sir inconscient, une signification symbolique, la formation substitutive remplace un contenu inconscient par un autre auquel il est associĂ©. Formation de compromis, formation rĂ©actionnelle et formation substitutive entrent dans la composition du symptĂŽme. En effet, si le symptĂŽme est le produit d’un conflit dĂ©fensif, il est formation de compromis ; si le dĂ©sir cherche dans le symptĂŽme Ă  s’y satisfaire, il est formation de substitution ; si le symptĂŽme est d’abord fruit d’un processus dĂ©fensif, il est formation rĂ©actionnelle. A la suite de Freud, Lacan lie le symptĂŽme Ă  la fonction paternelle et de ses ratĂ©s. Le symptĂŽme est alors le signe de ce ratage », dont l’interprĂ©tation se fait dans le cadre du transfert. On retrouve d’ailleurs cette mise en regard du pĂšre et du symptĂŽme dans la littĂ©rature psychanalytique le pĂšre pervers des premiĂšres hystĂ©riques de Freud, le pĂšre de Hans et sa complaisance, le pĂšre d’Ernst Lanzer et son rapport alĂ©atoire Ă  la parole donnĂ©e, le pĂšre de Dora et son impuissance sexuelle, le pĂšre Ă©ducateur de Schreber, 
 Le symptĂŽme est alors, pour reprendre un mot de Marc Strauss, l’index du dysfonctionnement de la mĂ©taphore paternelle. Du point de vue du soignant, la premiĂšre fonction d’un symptĂŽme c’est de permettre d’établir un diagnostic. Les Ă©motions Les Ă©motions sont la traduction de la nĂ©cessitĂ© de mouvement, c’est-Ă -dire de changement pour une meilleure adaptation. Etym. Ex extĂ©rieur – movere se mouvoir, mettre en mouvement ». Du latin emotionem, de emotum, supin de emovere, Ă©mouvoir. Mouvoir -motion vers l’extĂ©rieur Ă©-. Historiquement, mouvement, trouble d’une population ; mouvement, trouble du corps », perceptible par soi ou par l’extĂ©rieur. Aujourd’hui, trouble de la sensation » Les Ă©motions primaires sont liĂ©es Ă  la survie du corps. Elles stimulent le systĂšme nerveux autonome viscĂ©ral, le systĂšme musculo-squelettique muscles faciaux, posture, le systĂšme endocrinien. Les Ă©motions secondaires sont liĂ©es Ă  l’organisation de la pensĂ©e. La vie – Le dĂ©sir – Le corps Un corps en souffrance, c’est comme une lettre en souffrance. Il n’est pas perdu, il est en attente, dĂ©laissĂ©. Il s’agit de le retrouver, et, pour cela, de le reconsidĂ©rer, avec ce qu’il a vĂ©cu, souffert. RĂ©veiller son droit Ă  l’existence, Ă  la projection vers le lendemain, Ă  s’imposer phallus. Le schĂ©ma corporel. Comme les premiĂšres expĂ©riences, les Ă©preuves de l’esprit se voient sur le corps. La religion et le corps sont intimement liĂ©s, le plus souvent selon le mode de la punition, jusqu’au crime. L’hypocondrie Transformation des reproches Ă  faire aux autres qui n’ont pu ĂȘtre exprimĂ©s, dĂ©coulant de chagrins non pris en compte ou de pulsions agressives, en reproches Ă  soi-mĂȘme puis en plaintes de douleurs, de maladie somatique, le plus souvent touchant au systĂšme digestif. Des choses n’ont pas Ă©tĂ© digĂ©rĂ©es ». Il existe Ă  la fois une plainte et un rejet de l’aide, cette aide qui aurait du ĂȘtre donnĂ©e jadis par des ĂȘtres affectivement liĂ©s Ă  soi. Le reproche est masquĂ© et reste agissant. Il nous faut Ă  prĂ©sent rendre possible son expression, dans ses dimensions historiques, inconscientes et instancielles. Nicolas Koreicho – Avril 2017 – Institut Français de Psychanalyse© 34RL1H3 Copyright Institut Français de Psychanalyse
Exclude la SPP adoubée par Freud, il clame pourtant son orthodoxie théorique et orchestre un retour au pÚre de la psychanalyse. En 1953, il prononce le « Discours de Rome », qui éclaire le
Le PĂšre dans la Psychanalyse le pĂšre comme "imago" Association de la Cause Freudienne MĂ©diterranĂ©e - Alpes - Provence Bureau de ville de Toulon Le mardi 25 septembre Ă  20h30 HĂŽpital Chalucet, Salle Romarins Le PĂšre dans la psychanalyse de Freud Ă  Lacan Au cours de l’annĂ©e, nous nous proposons de suivre l’évolution de la thĂšse de J. Lacan sur le PĂšre, Ă  travers ses grandes Ă©tapes Le pĂšre comme imago’» 1938, Le pĂšre comme signifiant’ » 1956, Le pĂšre comme objet’ » 1960, Le pĂšre comme rĂ©gulateur de jouissance’ » 1970 et Le pĂšre comme symptĂŽme’ » 1975. Comme l’an dernier, une rencontre bimestrielle, ouverte Ă  tous les cartellisants sera consacrĂ©e Ă  ces lectures. Par ailleurs, un temps sera rĂ©servĂ© Ă  des invitĂ©s extĂ©rieurs, travaillant aussi la mĂȘme question. PremiĂšre sĂ©ance Le PĂšre comme imago’ Deux interventions sont proposĂ©es Marie-Paule CANDILLIER Le complexe d’intrusion » in Le stade du miroir comme formateur de la fonction du je » Lacan, 1936 Marie-Claude PEZRON L'imago paternelle et la sublimation » in Les complexes familiaux », Lacan, 1938. Ces rencontres sont ouvertes Ă  tous ceux qui souhaitent aborder la lecture de Freud et Lacan. SUOvrGV.
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