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Freudet son pĂšre. RĂ©sumĂ© : Les thĂ©ories de Freud sont un reflet de ses nĂ©vroses, quâil croit universelles. Son aversion pour le comportement sexuel de son pĂšre est Ă lâorigine du complexe dâĆdipe. Jakob Freud occupe dans la vie de son fils Sigmund une place prĂ©pondĂ©rante, mais ses rapports avec lui sont extrĂȘmement ambivalents
Face Ă la disjonction cette conjonction indiquĂ©e dans ce schĂ©ma, est-elle abusive dans une Ă©quivalence souvent trop Ă©vidente entre pĂšre et parole, retournement incessant, immĂ©diat, implicite entre Nom du PĂšre et PĂšre du Nom ?Face Ă quoi l'analyste est invitĂ© Ă se situer et intervenir, ne cessant pas de garder ouvert son dossier de fait il est trop rapidement, surtout aujourd'hui, Ă©vocateur de la structure, dâun âpur-cristal-structureâ, faisant rĂ©union d'une façon trop simpliste entre pĂšre et parole, Ă les confondre dans un avant coup, en un chaos originaire, le tohu-bohu de la Bible, en place de produire lâĂ©nigme du lien entre amour et haine sâappuyant su rle fameux narcissisme primaire, au point de remplir de mystĂšres la pratique de la psychanalyse autour dâun tel pur cristal structure plan clinique ce schĂ©ma ici est utile car il montre quâil sâagit du pĂšre symbolique voisinant en dessous de la feuille de papier avec un rĂ©el qui est trou vrai , vrai trou dans la structure habillĂ©e par du-pĂšre Ćdipien. Soit que du morceau de pĂšre fasse trou, donc en lien avec les trois ronds borromĂ©ens. Câest ce trou qui exige les trois ronds de ficelle et non lâinverse les conditions R S I de lâinconscient freudien sont telles que c est via ce trou que la psychanalyse surgit dans le monde .RĂ©el tel que lâen-dessous de la feuille de papier câest le fĂ©minin qui ne fait pas rapport avec le point pĂšre, car entre les deux faces de la feuille, existe son tranchant en plan frontal, existe un impossible Ă reprĂ©senter car le tranchant de la feuille de papier est de ce rĂ©el .2 Alors la pratique psychanalytiqueâŠ.Pratique qui n'en demande pas tant puisque prĂ©cisĂ©ment de par la dynamique qui lui est singuliĂšre, elle interroge l'advenue Ă l'existence et les modalitĂ©s d'application de ce pur-cristal-structure et dont seuls ses avatars sont en perceptibles dans une cure. .Soit du coup de poser la question de l'imaginaire, la question du corps comme rapport possible au pĂšre question, par exemple, inscrite dans les manuels de psychanalyse Ă la rubrique â Figures du pĂšre â.Un document, pris dans l'art cinĂ©matographique, va nous Ă©clairer et poser un tel abord du-pĂšre, c'est le Popeye d'Altman. LĂ sont montrĂ©s les effets, comiques certes, de stupiditĂ©, de stupĂ©faction, de stupeur que provoque le signifiant sur le sujet, si l'imaginaire ne vient pas tamponner, contenir les effets du rĂ©el en prise directe sur le symbolique. Le signifiant pĂšre, comme Nom-du-PĂšre, indique que la place de ce lieu de ce nom est toujours vide. Vide comme l'Autre, comme le ciel lâest de Popeye the sailor, dans sa stupeur, face Ă la rĂ©alitĂ© du Un sĂ©parateur articulant les signifiants ME entre eux , lance-t-il â oukâtĂ©papopa ? - oĂč n'es-tu pas popa ?.Il trouvera alors son pĂšre Ă sa place dans le lieu, soit un type ficelĂ© attachĂ© au plafond d'une cale de bateau, comme tout le monde. A le penser nulle part, il le trouve enfin partout c'est-Ă -dire dans le symbolique, rĂ©duit Ă faire rite, idolation du symbole de l'absence, ici marquĂ© du fait de chercher pour ne pas le symbolique pour ne pas trouver le rĂ©el et entre il y a lâimaginaireâŠPĂšre dĂ©ficelĂ© et fils se retrouvent, mĂ©diation l'un de l'autre, et s'apprĂ©hendent miroirs en place de salauds moyens, de flibustiers genre lien social entre analystes, soit avec tout ce qu'il faut pour ne pas ĂȘtre trop dupes, moins stupĂ©faits par le rĂ©el inhĂ©rent Ă la lĂ surgit le trauma, par le dĂ©sir du pĂšre, le flagrant dĂ©lit de pĂšre montĂ© en scĂšne par lâhystĂ©rique qui par ses symptĂŽmes crĂ©e son discours dont comme sujet elle ou il est lâagent .A cette stupĂ©faction du trauma fait Ă©cho la pudeur, et rĂ©vĂšle lâaspect pudique propre Ă la structure du signifiant, soit de se poser manquant. Pudeur entre signifiant et corps. Cette pudeur est en fait du registre de la structure, la marque de lâimpossible d'un rapport sexuel. Genre pĂšre et fĂ©minin de part et dâautre de la feuille de papier du schĂ©ma que citer un film et un film sur la filiation pose la question de l'auteur d'une crĂ©ation qui ne peut faire dĂ©sirer sinon Ă son insu, car aucune mesure, aucun calcul ne sauraient imiter l'impossible dans une Ă©quivalence sans confusion entre le Un sĂ©parateur, disjonctif, et la conjonction, propre au discours de lâhystĂ©rique qui en advient et qui jouit de sa place de passeur de la jouissance du si la fonction du-pĂšre est d'emblĂ©e Ă©quivalente au pur symbolique de la structure pudique du signifiant, sorte de sans faute du pĂšre une fois fait dieu, se posent les questions de l' que le rĂ©el du pĂšre symbolique tenant ensemble, ni dispersĂ©s ni confondus, phallus, mĂšre, enfant, fait que la marque, le manque phallique est garanti, savoir que la psychanalyse ne nous abandonnera pas, mais avec le risque de rester dans le rite du signifiant pur, l'idolation de ce manque de prise en compte de lâ cela se modĂšre par la fonction de l'imaginaire de la figure du pĂšre comme processus dynamique, comme index du rĂ©el qui tient seul du fait de la pratique de la psychanalyse, et invite Ă une sortie du pur tout christ-christ all- de la religion oĂč tout est alors pointer maintenant cette nĂ©cessitĂ© de l'articulation entre imaginaire et structure ?Un exemple nous Ă©claire. Le document est le suivant . â pourquoi sommes-nous sur la Terre ? - est une question mise en travail par un thĂ©ologien au colloque â Confrontations â de 1982. - Si nous sommes sur la Terre, alors c'est que papa et maman ont eu des rapports sexuels, ont fait l'amour ensemble â, etc., Ă©tait alors joliment avancĂ© comme y a lĂ un appel au bon sens, Ă l'imaginaire, et qui se montre toujours Ă se dresser vers le haut, vers le religieux. Or cela plafonne vite, sous la forme par exemple d'un cadeau vraiment obtenu du ciel. Or le ciel est cela, la clinique le montre, enclenche la part phobique de lâhumain, prĂ©sente dans toute nĂ©vrose, puisque la phobie c est le risque que le ciel ne soit plus vide. Les croyants prient que le trou reste trou et la meilleure façon c est de nâen rien Ă faire jouer dans cette phrase l'implication logique et la nĂ©gation, nous aboutirions rapidement Ă la transparence de la formule, du genre si nous ne sommes pas sur la terre, c'est qu'alors papa et maman nâont pas fait lâamour et lĂ surgit le vertige de comment le savoir puisque je ne suis pas sur la Terre. VoilĂ la question de lâ documents indiquent la question du pĂšre. Ainsi le CongrĂšs de MontrĂ©al des langues romanes Revue française de psychanalyse, n' 5, 1982 avance que la question du pĂšre, dans son actualitĂ©, est fondamentalement liĂ©e Ă l'Ă©thique de la psychanalyse soit que les Ă©lĂ©ments en cours dans une cure sont le fait quâils ont trait aux propres dĂ©faillances inhĂ©rentes Ă la structure qui les la question des ProcrĂ©ations MĂ©dicales AssistĂ©es le rapport au pĂšre gĂ©niteur et au Nom du PĂšre, qui renvoie au thĂšme â de l'Ă©tranger â, Ă savoir de poser la diffĂ©rence entre nouveau venu et encore les assertions sur l'aplatissement de l'imaginaire du pĂšre dans le discours politique ne sommes-nous pas face au triomphe de l'image tĂ©lĂ©visĂ©e qui gadgĂ©tise tout, oĂč le pĂšre nâest investi que comme objet rĂ©el, dans notre rĂ©alitĂ©, alors qu'il s'agit simplement de l'idolation de la technique, soit du gadget... et donc du pĂšre mis en tension avec ce pur cristal structure que nous sommes amenĂ©s Ă poser pour dĂ©-chosifier le du-pĂšre pris dans lâidĂ©al comment en effet poser la question du pĂšre cotĂ© psychanalyse aujourd'hui ?Cela permet-il de prĂ©ciser les conditions symboliques, de discours, de l'expĂ©rience psychanalytique ?Le dossier du-pĂšre vĂ©rifie-t-il que les conditions de la pratique sont les registres RĂ©el, Imaginaire, Symbolique, et cotĂ© Freud sont-elles lâĆdipe, le transfert, la castration ? qui sont nos appuis lâEnseignement de Jacques Lacan et lâOeuvre de Freud?Mais si le du-pĂšre vient poser aux analystes la question de ce qu'ils font dans la pratique, cette question peut ĂȘtre retournĂ©e. En effet, la pratique vĂ©rifie-t-elle â du-pĂšre â ? Le â du-pĂšre - cadrĂ©, Ă©clairĂ© par la psychanalyse mieux ou plus qu'ailleurs ? Les conditions de l'expĂ©rience psychanalytique sont elles causes ou consĂ©quences de la question du-pĂšre ?Un exemple nous fait s'agit d'un rire d'enfants assistant au film de Spielberg, l'extra-terrestre, survenu quand la plupart des enfants de la salle de spectacle constatent qu'Eliott le hĂ©ros du film, c'est dĂ©jĂ littĂ©ralement s'identifie et sauve un certain extra-terrestre en trĂšs grand rire, qui prĂ©domine donc chez les enfants bien plus que chez les adultes prĂ©sents dans la salle de spectacle, survient quand cette prĂ©sence est rĂ©vĂ©lĂ©e comme semblable en place de semblant. en place de semblant autorise, de ce signe fait avec un doigt bizarrement pĂ©nien traversant tout lâĂ©cran , la relation de prochain Ă prochain fondĂ©e sur l'Ă©galitĂ© face Ă la parole comme porteuse de et sont en Ă©galitĂ© face au semblant qui les tient vivants dĂ©sirants .Place est faite Ă la parole dans l'Ă©change de ceux qui se reconnaissent semblables et qui sont pourtant trĂšs dissemblables quant Ă l'image rĂ©elle. Le rire signe ce pacte avec cette face monstre de l'animal-pĂšre accĂ©dant Ă la parole, au symbolique, Ă lâapprivoisement du pĂšre est comme le criquet pĂšlerin dĂ©crit par Lacan Ă propos du stade du miroir venu de sa maison, il doit y retourner. Eliott et sont pareils, de mĂȘme grĂ©garitĂ©. Comme Popeye pĂšre et fils. Du miroir les tient les lettres E et T sont les initiales de EliottâŠ.Mais ce câest aussi le radicalement Ă©tranger. Venu dâune autre planĂšte que la Terre oĂč nous sommes parce que papa et maman ont fait boum boumâŠSurgit alors l'envers de la question â d'oĂč viennent les enfants ? â, sous la forme deâ oĂč va un pĂšre ? â A la mort, dit Freud. Est ce lĂ ce qui lui a fait faire son analyse , et nous depuis et devenir fin du rĂ©cit se marque du dĂ©part oĂč est dit Ă Eliott â je suis toujours avec toi â, soit de lâaltĂ©ritĂ© et de lâĂ©tranger sont en toi. Nemen mensh le plus loin et le plus roche, le plus secourable et le plus source dâeffroi. Question pĂšre c est que le pĂšre se sait pĂšre mais depuis qui ? dâoĂč mon titre sous forme dâune redondance de auparavant dans le film, il est nĂ©cessairement mort. Il y a lĂ le du-pĂšre qui vient Ă s'enfouir dans la mort comme question, comme pur est bien marquĂ©, fĂ©eriquement, puisque Eliott. redonne vie Ă vie au sens du dĂ©sir, puisque le signe de la rĂ©surrection est qu'une fleur fanĂ©e que est mort, qu'il est en place de pĂšre, et qu'il le sait, pour une fois, contrairement Ă ce que Freud nous apprend dans son rĂȘve fameux qu'un â pĂšre Ă©tait mort et qu'il ne le savait pas... â quâil Ă©tait pĂšre et/ou quâil Ă©tait mortâŠ.Lâhomme aux Rats, lui, rĂ©sout cela par ses sentences et contraintes pour effacer les traces des traces de ses inhibitions, symptĂŽmes et angoisses, pour attendre, comme Hamlet, que le spectre du pĂšre archi-mort lui dise sa jouissance, dâoĂč pour notre obsessionnel hyper douĂ© de se masturber comme de cette issue⊠à sa pulsion sexuelleEt ET » lettres en français de la conjonction, c'est alors lĂ le dĂ©part vers son - home - et la dĂ©claration d'amour du fils au pĂšre, pĂšre enfoui dans l'inconscient du sujet, oubliĂ© sous la forme d'un dieu stellaire, cosmique. OubliĂ© =DĂ©clin du complexe dâĆdipe au sens de Freud.Ainsi, sorte d'animal Ă abattre au dĂ©part, trace d'altĂ©ritĂ© ensuite, vient Ă ĂȘtre imaginarisĂ© sous la forme de cette figure de pĂšre avec laquelle un pacte s'est conclu le rire d'enfants assistant au spectacle en tĂ©moigne. Figure Ă forme de grenouille, de cochon, c'est aussi un symbole trĂšs singulier, une automobile avec un Ă©norme feu clignotant Ă la place du cĆur, Ă allure le moi et l'inconscient, câest lĂ oĂč le fils se situe comme mĂ©diation de la parole, Eliott et Popeye payent ainsi leur dette en renvoyant cette parole au pĂšre, qui Ă©videmment s'en empare comme tout le effet, au plan dit imaginaire, le pĂšre, dans la rĂ©alitĂ© d'Eliott, a quittĂ© sa famille, il est absent, parti au Mexique avec Sally, sa belle. Cette absence rĂ©alisĂ©e du pĂšre, est exigĂ©e pour la marche du rĂ©cit, du scĂ©nario. Câest lĂ sa jouissance, e câest la cause du rĂ©cit qui en est fait et implique quâEliott s'invente en place de pĂšre de touche Ă lâexil certes rĂ©el de ET mais surtout Ă lâexil interne dâEliott, celui inhĂ©rent Ă la structure de bĂ©ance , au trou irrencontrable mais non sans effet. On est exilĂ© de sa structure, de ce pur cristal structure et dont ses avatarsâŠ.seuls sont perceptibles. Notamment par le corps de du-pĂšre Ă lâ allure de ce qui commence un fĆtusâŠ.CORPSSur le plan du rĂ©el, c'est par ce moyen-lĂ , rĂȘve, fantasme, que le rĂ©el du corps du pĂšre est interrogĂ©, et il est interrogĂ© par le sadisme des savants mĂ©decins qui prennent comme proie de leur dĂ©sir de savoir et rĂ©vĂšlent que cet Ă©tranger est en exclusion comme Autre radical, diffĂ©rent mĂȘme de l'Ă©trangetĂ© et qu'ils doivent le faire rentrer dans leur ordre symbolique. Ainsi un flic ne va-t-il pas dire que cela fait une Ă©ternitĂ©, dix ans, qu'il attend lui aussi Par la mĂȘme, ĂŽ combien, surgit le souhait de la rencontre avec l'Autre quand il s'agit de la question du pĂšre...5Avec ce document-lĂ , maintenant peut ĂȘtre abordĂ© le rapport entre pratique de la psychanalyse et le pĂšre comme cela on lâa vu câest le rapport du pĂšre a la mort, savoir l'enfouissement de la question du-pĂšre dans celle de la mort. Cette fonction du pĂšre 1ER absentiifeâ la mort dans lâinconscient .Câest le renversement de la question d'oĂč viennent les enfants â en oĂč va un PĂšre », Ă la mort ». Et qui pose la question suivante comment commencent la nĂ©vrose, l'inconscient, la parole ? oĂč le mot â comme disait Aragon, est le plus beau mot de la langue française, car il Ă©voque prĂ©cisĂ©ment l'existence mĂȘme de la antĂ©cĂ©dence premiĂšre, de pure logique, du comment ça commence, est propre Ă la fonction de substitution de la mĂ©taphore paternelle dans I'Ćdipe au sens exemple de ce qu'on appelle - fĂȘte des pĂšres - nous Ă©claire en effet un enfant Ă©crit Ă son pĂšre, Ă l'occasion de cette fĂȘte, que le seul cadeau qu'il puisse lui faire est de lui Ă©crire qu'il existe une fĂȘte des pĂšres, soit qu'il y ait de l'existence!Cette existence s'Ă©crit par exemple il Ă©tait une fois » qui se rĂ©pĂšte et oĂč se pose, d'une part, la premiĂšre symbolisation de la mĂšre articulant sa prĂ©sence et son corps et donc celui de l'enfant; et d'autre part, l'absence du pĂšre en ce pĂšre primordial, propre Ă sa mort articulĂ©e prĂ©cisĂ©ment Ă lâidĂ©alitĂ©, ce pour quoi il n'existe plus aucun au delĂ c'est le dieu des philosophes, qui se situerait toujours au ciel, et pour Freud il est ramenĂ© sur la Terre, et il s'appelle le pĂšre primordial. Fonction radicalement autre, d'ĂȘtre lien disjonctif, particulier Ă ce Un sĂ©parateur, signifiant de l'articulation signifiante comme identification participe Ă la transmission d'Eros comme instinct, part d'immortalitĂ© de la libido, part du rapport entre vivant et , la libido est immortelle, puisque elle se transmet Ă travers les gĂ©nĂ©rations, mais si la mĂ©diation de la parole de fils Ă fils, de sujet Ă sujet, câest inscrire l'articulation signifiante comme possible, cela ne peut l'ĂȘtre que grĂące Ă ce que Freud intitule â repas totĂ©mique â, un maximum de libido sây dĂ©ploie sous la forme de la dĂ©voration du pĂšre primordial dit pĂšre de la Il me semble que la pulsion orale n'est lĂ intĂ©ressĂ©e pour Freud que comme opĂ©rateur permettant la mise en place d'une mĂ©taphore, celle prĂ©cisĂ©ment de l'antĂ©cĂ©dence la plus antĂ©cĂ©dente qui soit. Ce serait lĂ lâhabillage qui convient au stade psychique le plus archaĂŻque lâoralâŠCar cette identification primordiale au pĂšre, nommĂ©e Einverleibung/incorporation par Freud est celle du d'ĂȘtre Ă ĂȘtre . Elle est telle que nulle clinique ne peut la rendre perceptible, qu'elle n'est pas pulsionnelle. Elle Ă©voque le corps en morceau distribuĂ© sous la forme d'un lien d'amour au pĂšre, mais qui prĂ©cisĂ©ment occupe la place d'un signifiant, celui du lien premier au signifiant de l'articulation, signifiant qui ne produit aucun sujet, car nulle subjectivitĂ© ne peut en tĂ©moigner, de cette ouvre la nĂ©cessitĂ© de la topologie puisqu'elle procĂšde de la supposition comme telle d'un sujet d'avant toute question du sujet, comme autre lieu avec sa logique topo-logie, qui ouvre la question de l'ĂȘtre du sujet en tant que manque premier dans la parole, manque premier en rapport avec cette absence radicale du-pĂšre, au dĂ©part. Absence signifie sa mort par le meurtre symbolique comme lâindiquent les termes dâacting out et dâhĂ©ritage archaĂŻque. N'est-ce pas cela qui a pu faire parler de pessimisme ou d'athĂ©isme chez Freud?Le monothĂ©isme de son â Moise » , ne signifie-t-il pas l'inexistence de Dieu, d'oĂč la nĂ©cessitĂ© de son Ă©criture sous la forme de ce Un sĂ©parateur, qui indique que s'il y en avait vraiment Un, alors chacun en aurait un et nous serions tous polythĂ©istes...La topologie permettrait-elle alors de faire procĂ©der la psychanalyse plus du cĂŽtĂ© de la science dont elle serait dans le cortĂšge, plutĂŽt que dans l'ordre du mythe ou de la religion?AdossĂ©e Ă la religion elle marche avec la ainsi ne se dĂ©finirait-il pas comme la lieu dâune trace absente dont la marque absentifie la mort dans lâinconscient, la mort du pĂšre, et ce manque premier fonde cette trace mĂȘme .Absentiifie la mort dans lâ savoir qu'Ă partir de cette identification toute primordiale et des deux autres trait unaire dans la dialectique phallique de l'avoir ou de l'ĂȘtre, et identification hystĂ©rique de dĂ©sir Ă dĂ©sir s'agence la fonction phallique qui est l'assumation par le sujet iPrĂ©cisons cette1ere identification , c est la bĂ©ance du pĂšre primordial, trouthĂ©isme, qui lance la supposition de l'antĂ©cĂ©dence de cette toute premiĂšre identification au pĂšre incorporĂ©, frappĂ©e de son Ă©chancrure primordiale. Et qui va alors persister dans tout signifiant quel qu'il soit, une fois l'organisation du moi achevĂ©e. C'est cela que Jacques Lacan, selon moi, appelle sinthome par rapport au symptĂŽme, du fait de l'acte de nomination du symptĂŽme qui de morbide chez le nĂ©vrosĂ© devient indice de la proximitĂ© la plus proche du pur cristal cette antĂ©cĂ©dence, sâinstaure le signifiant comme Ă©lĂ©ment constitutif du discours, du fantasme du sujet. Câest un acte de nomination de la structure pour un sujet singulier, voilĂ la fonction du signifiant du nom du Ă dire que par cette antĂ©cĂ©dence, il y aurait Ă©quivalence entre les sexes face Ă ce point de bĂ©ance 1ere, point qui se transporte au niveau des autres identifications. Pour les quidam bonhommes et bonne femmes, le sinthome de l'homme va-t-il ĂȘtre â la femme â sans symĂ©trie du cotĂ© cotĂ© femme ce sinthome a des dĂ©mĂȘlĂ©s avec ce qui fait plutĂŽt â ratage â.Mon hypothĂšse est alors la suivante il y aurait une identification quatriĂšme formĂ©e de l'ensemble du nouage des trois identifications de Freud. Osons l'appeler identification Ă la structure articulĂ©e Ă ce manque premier oĂč le pĂšre primordial serait en opposition non symĂ©trique mais polaire au symptĂŽme. SymptĂŽme qui pour l'analyste devient sinthome et s'Ă©quivaut Ă ce qui sâinstaure comme fin dâune analyse et ouvre alors Ă la pratique de la est de savoir que la pratique de l'analyse implique pour l'analyste, qu'il le veuille ou non, de se retrouver en position de complĂ©mentation non homogĂšne au symptĂŽme du nĂ©vrosĂ©. Savoir y faire avec son sinthome en fin de cure câest savoir distinguer sinthome et structure, soit faire repĂ©rage du sinthome pour lâ reprends par cette identification premiĂšre au pĂšre idĂ©al mort qui initie les autres identifications, et les traverse, surgit le fait que tout signifiant vĂ©hiculera cette initiation premiĂšre Ă ne pouvoir se signifier lui-mĂȘme, frappĂ© qu'il est de cette Ă©chancrure inaugurale. Ainsi le sujet va-t-il rĂ©pondre Ă ce qui le marque par ce dont le signifiant si la pratique de la psychanalyse s'Ă©quivaut Ă la pratique du sujet comme sujet de l'inconscient, il faut de l'analyste en fonction pour en repĂ©rer les effets. Mais cette perte initiale comme cause de l'inconscient n'est pas l'objet petit a, mais de l'ordre de l'apulsionnel, soit comme l'incorporation la fonction sinthome du pĂšre est apulsionnelle du fait du ratage dans la rĂ©pĂ©tition de la rencontre avec le rĂ©el. Ainsi comprenons-nous, une citation de Lacan â le pĂšre en tant que pĂšre, c'est-a-dire nul ĂȘtre conscient SĂ©minaire Les fondements de la psychanalyse, p. 58. Ni inconscient donc⊠ouktepapopaVoilĂ comment il me semble pouvoir articuler la fonction du pĂšre Ă la pratique de la psychanalyse, pratique Ă repĂ©rer dans une dynamique, Ă rĂ©inventer sans cesse car liĂ©e Ă la fonction de l'imaginaire comme j'ai essayĂ© de le montrer avec la figure exenplifiĂ©e du pĂšre dans E. figure du pĂšre prĂ©cisĂ©ment comme facette du fantasme montre le non-rĂ©prĂ©setitable de la structure en cause dans la pratique et pourtant nĂ©cessite sa supposition, qui est celle du rĂ©el, rĂ©el qui par la pratique se trouve a des consĂ©quences au niveau de la pratique, soit de l'interprĂ©tation L'interprĂ©tation en effet s'articule Ă ce point de rencontre entre symptĂŽme et pĂšre/sinthome, dĂ©finis plus elle implique de la part de l'analyste un silence, celui de ses pulsions, identique Ă celui de l'incorporation du pĂšre, et qui produit une dĂ©sintrication des diffĂ©rents temps des circuits que l'analyste ne peut en aucune maniĂšre accorder de privilĂšge Ă tel ou tel circuit pulsionnel plutĂŽt qu'Ă un autre, ou Ă tel ou tel objet petit a plutĂŽt qu'Ă un autre, sinon au risque de grever la cure d'une maniĂšre est en effet en place de semblant d'objet petit a et non objet petit a proprement LâHomme aux loups », avec l'incident du brillant sur le nez, vision hallucinĂ©e dâune scĂšne originaire insrite au milieu de sa figureâŠ. Vue dans le miroir comme celle de son pĂšre genre PopeyeCela renvoie Ă lâacte de Freud vis Ă vis de lâHomme aux Loups de porter l'interprĂ©tation sur la fin de la cure par une date anticipĂ©e Ă la fin du processus lui-mĂȘme, sorte de scĂšne primitive placĂ©e dans le futur, en place de rĂ©-Ă©dition d'une scĂšne primitive supposĂ©e dans le 1923, l'Ă©pisode de la verrue sur le nez chez l'Homme aux loups cf. sa mĂšre revenant de Russie avec une tache sur son visage, le visage de Freud lui-mĂȘme malade Ă cette date va se marquer par une insurrection de l'objet petit a montrant que Freud n'avait pu dĂ©signer le regard comme objet petit a malgrĂ© ses travaux, aussi bien sur la scĂšne primitive que sur les pulsions exhibitionnistes voyeuristes de sa MĂ©tapsychologie, en le fait que l'articulation pĂšre-sinthome n'a pas pu ĂȘtre inscrite car subissant la forclusion vient spĂ©cifier que Freud a privilĂ©giĂ©, malgrĂ© lui, un circuit pulsionnel, le regard, un objet, l'objet petit a comme regard, sans le lĂ la confirmation que l'interprĂ©tation ne peut s'appuyer que sur cette articulation pĂšre-sinthome comme j'ai essayĂ© de la dĂ©finir. Or c'est cela qui n'a pu avoir lieu dans le cas de l'Homme aux savoir que la pratique s'Ă©quivaut Ă l'inscription des conditions symboliques de la pratique qui sont inhĂ©rentes Ă la position de la part du psychanalyste comme fonction d'ĂȘtre le lieu d'un silence des pulsions, silence Ă©quivalent Ă celui de la structure pur cristal idĂ©al. La position est proprement liĂ©e Ă la dĂ©sintrication des diffĂ©rents objets petit a ce que nous pourrions appeler incorporation de la fonction analyste l'interprĂ©tation vient-elle Ă se distinguer de la symbolisation, de la nomination, distinction ici Ă peine Ă©bauchĂ©e, et qui nĂ©cessite la passe soit , en particulier, une articulation de son analyse personnelle Ă l'expĂ©rience de la pratique de la psychanalyse par l'analyste, soit celui qui en a l'exercice. La nomination analyste, par exemple, dĂ©passe sa fonction de dĂ©signation dâĂȘtre un opĂ©rateur, mais rĂ©vĂšle que cet opĂ©rateur » est en place de signifiant produit par la pratique elle-mĂȘme, câest un forçage symbolique, Ă©rigeant tel concept, tel mot, tel mouvement, etc... au rang de signifiant, soit ayant pour effet de placer sans cesse l'analyste face Ă sa position de sujet de sa division, câest la question persistante de la re-nomination de l'analyste du fait de sa pratique oĂč se dĂ©ploie sa fonction de â ne s'autoriser que de lui-mĂȘme ».VoilĂ pĂšre et pratique liĂ©s ? de lâun vers lâautre et vice versa ?Jean-Jacques Moscovitz[1] ExposĂ© Ă Espace le mars 2014 , en coĂŻncidence avec la journĂ©e mondiale de la femme, [2] ce tete fait suite au travail sur lâEpopĂ©edu refeoulement originaire, Cf blog psychanalyse actuelle
Etnotre intervenant de conclure : Pour certains, la psychanalyse est aujourdâhui plus orientĂ©e vers la foi que vers une croyance religieuse » ; Avec Michel Gad Wolkowicz, on pĂ©nĂštre lâintimitĂ© de Freud et son rapport ambigu avec le judaĂŻsme de ses pĂšres. Freud, rappelons-le, Ă©tait membre de la loge du BânaĂŻ Bârith de Vienne
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Lâanalyse de deux femmes et de leurs rĂȘves montre comment celles-ci, par une reconnaissance de ce qui les enfermait dans une attitude rigide et unilatĂ©rale, ont pu rencontrer des valeurs paternelles, vĂ©cues jusquâici comme nĂ©gatives parce quâinterdites par la mĂšre. Ces valeurs par dĂ©placement de lâĂ©nergie ont pu accĂ©der Ă la conscience, et par ce biais devenir utilisables dans le vĂ©cu. On voit comment la fille peut retrouver le chemin du pĂšre, en rapport avec le sentiment entendu comme fonction dâĂ©valuation, et sâarracher ainsi de la confusion avec la MĂšre. Mots-clĂ©s Antigone Cordelia Femme Mythologie PĂšre RĂȘve Sentiment
Déclinanttrois angles de réfléxion : la psychanalyse, le catholicisme, et le pardon en terre de Corse, plus souvent qu'à son tour ensanglantée par la Vendetta, le PÚre Bonnafoux, depuis la Corse, nous offre son regard précieux..] « Le pardon ne change pas le passé, il élargit les horizons du futur ».
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Freudexamine dans cette étude l'humour et ses rapports avec l'inconscient De nombreuses théories ont été suggérées sur l'humour et le rire : comme toujours, le pÚre de la psychanalyse renouvelle entiÚrement le sujet. Il arrive à la conclusion que « l'humour est la contribution apportée au comique par l'intermédiaire du surmoi », au terme d'un de ses essais brillants,
61 articles 8 mĂ©dias ABRAHAM KARL 1877-1925 Psychanalyste allemand, un des plus fidĂšles et des plus orthodoxes disciples de Freud. NĂ© Ă BrĂȘme dans une famille juive hansĂ©atique, Karl Abraham reçoit d'abord une formation mĂ©dicale classique. C'est Ă Zurich, dans la clinique du Burghölzli, fondĂ©e par C. G. Jung, qu'il s'initie Ă la psychiatrie et Ă la psychanal [âŠ] Lire la suite ALEXANDER FRANZ 1891-1964 Ăcrit par Daniel WIDLĂCHER âą 471 mots Un des pionniers de la mĂ©decine psychosomatique, et l'un des animateurs du mouvement psychanalytique amĂ©ricain, Franz Alexander, esprit Ă©clectique et non conformiste, Ă©tait d'origine hongroise. Il s'oriente vers la psychanalyse aprĂšs avoir fait des Ă©tudes de physique. Comme plusieurs de ses compatriotes Michael Balint, en particulier, c'est Ă Berlin q [âŠ] Lire la suite ANZIEU DIDIER 1923-1999 Ăcrit par Jacques SĂDAT âą 695 mots Didier Anzieu est nĂ© le 8 juillet 1923 Ă Melun en Seine-et-Marne, oĂč ses parents Ă©taient employĂ©s des Postes et TĂ©lĂ©communications ; tous deux d'origine mĂ©ridionale parlaient occitan lorsqu'ils ne voulaient pas ĂȘtre compris de leur fils unique. Sa mĂšre Marguerite, nĂ©e Ă la suite du dĂ©cĂšs d'une jeune sĆur, Marguerite, brĂ»lĂ©e vive, sera une morte vivante, remplaçant une morte ». DouĂ©e pour l'Ă©crit [âŠ] Lire la suite AUBRY JENNY 1903-1987 Ăcrit par Ălisabeth ROUDINESCO âą 383 mots Pionnier de la psychanalyse en France, Jenny Aubry appartenait Ă une famille de la grande bourgeoisie parisienne. Par sa mĂšre, elle Ă©tait la petite-fille d'Ămile Javal, un ophtalmologue dĂ©mocrate, ami de Zola, qui sympathisa avec la Commune de Paris et inventa une mĂ©thode de lecture pour les aveugles. La sĆur de Jenny, Louise Weiss, fut une cĂ©lĂšbre suffragette. PoussĂ©e par sa mĂšre, elle s'oriente [âŠ] Lire la suite BALINT MICHAEL 1896-1970 Ăcrit par Daniel WIDLĂCHER âą 521 mots Psychanalyste, connu surtout aujourd'hui par l'attention qu'il a portĂ©e aux problĂšmes de la relation entre les mĂ©decins et leurs malades, Michael Balint, nĂ© Ă Budapest, poursuivit des Ă©tudes mĂ©dicales sous la pression de son pĂšre, lui-mĂȘme mĂ©decin, et, parallĂšlement, des Ă©tudes de chimie. C'est en tant que chimiste Ă l' Farben qu'il travailla Ă Berlin, en mĂȘme temps qu'il y accomplit sa format [âŠ] Lire la suite BETTELHEIM BRUNO 1903-1990 Ăcrit par Pamela TYTELL âą 1 064 mots Psychanalyste amĂ©ricain d'origine autrichienne, Bruno Bettelheim fit des Ă©tudes de psychologie et de psychiatrie Ă l'universitĂ© de Vienne, sa ville natale. Il acquit ensuite une solide formation psychanalytique. D'origine juive, il est dĂ©portĂ©, en 1938, Ă Dachau puis Ă Buchenwald, expĂ©rience qui allait inspirer son Ă©tude ultĂ©rieure intitulĂ©e [âŠ] Lire la suite BINSWANGER LUDWIG 1881-1966 Ăcrit par Charles BALADIER âą 1 205 mots NĂ© Ă Kreuzlingen, dans le canton helvĂ©tique de Thurgovie, tout prĂšs de la ville allemande de Constance, dont il frĂ©quenta le lycĂ©e avant de faire ses Ă©tudes de mĂ©decine Ă Lausanne, puis Ă Heidelberg, enfin Ă Zurich, Ludwig Binswanger allait illustrer la recherche psychiatrique notamment avec sa Daseinanalyse ou analyse existentielle et travailler Ă fonder celle-ci dans une [âŠ] Lire la suite BION WILFRED R. 1897-1979 Ăcrit par Ămile JALLEY âą 4 827 mots La figure de Bion, principal disciple de Melanie Klein, est celle d'un grand penseur du mouvement psychanalytique. Revenant Ă la source des premiers grands travaux de Sigmund Freud 1895, 1900, 1911, son principal mĂ©rite est d'avoir dĂ©veloppĂ©, selon l'ensemble de leurs consĂ©quences et dans une perspective [âŠ] Lire la suite BREUER JOSEF 1842-1925 Ăcrit par Catherine CLĂMENT âą 441 mots MĂ©decin et physiologiste autrichien, qui travailla avec Freud sur la thĂ©orie des nĂ©vroses. Breuer, avant d'entrer en rapport avec le fondateur de la psychanalyse, Ă©tait dĂ©jĂ un savant Ă©tabli, jouissant d'une excellente rĂ©putation mĂ©dicale Ă Vienne. Il s'Ă©tait intĂ©ressĂ©, sous la direction d'Ewald Hering, Ă la physiologie de la respiration, attachant son [âŠ] Lire la suite CHASSEGUET-SMIRGEL JANINE 1928-2006 Ăcrit par Universalis âą 164 mots Psychanalyste française. NĂ©e dans une famille juive originaire d'Europe centrale, Janine Chasseguet-Smirgel, diplĂŽmĂ©e en sciences politiques et docteur en psychologie, se consacre Ă la psychanalyse. Membre de la SociĂ©tĂ© psychanalytique de Paris, elle en devient prĂ©sidente 1975-1977, puis est vice-prĂ©sidente de l'Association psychanalytique internationale 1983-1989. RĂ©cusant certains principes [âŠ] Lire la suite CLAVREUL JEAN 1923-2006 Ăcrit par Jacques SĂDAT âą 704 mots Psychiatre et psychanalyste, Jean Clavreul est nĂ© Ă Alençon le 24 novembre 1923, et dĂ©cĂ©dĂ© au cours d'un voyage en Italie, le 28 octobre 2006. Dans les annĂ©es 1950, il entreprend une analyse avec Lacan et participe Ă la SociĂ©tĂ© française de psychanalyse Puis il prend une part active Ă l'Ăcole freudienne de Paris fondĂ©e par Lacan en 19 [âŠ] Lire la suite CONFĂRENCES D'INTRODUCTION A LA PSYCHANALYSE S. Freud Ăcrit par Jacques LE RIDER âą 923 mots Les ConfĂ©rences ou Leçons d'introduction Ă la psychanalyse constituent la mise en forme de deux cycles de cours prĂ©sentĂ©s par Sigmund Freud Ă l'universitĂ© de Vienne pendant les semestres d'hiver 1915-1916 et 1916-1917. Cette activitĂ© d'enseignement de Freud n'a rien d'exceptionnel depuis son habilitation en neu [âŠ] Lire la suite DEUTSCH HELEN 1884-1982 Ăcrit par Pamela TYTELL âą 1 181 mots ThĂ©oricienne de la sexualitĂ© fĂ©minine, premiĂšre femme psychanalyste Ă avoir Ă©tĂ© analysĂ©e par Sigmund Freud, Helen Rosenbach Deutsch est morte Ă Cambridge, dans le Massachusetts, aux Ătats-Unis, Ă l'Ăąge de quatre-vingt-dix-sept ans. NĂ©e Ă Przemysl, dans la partie polonaise de l'Empire austro-hongrois, militante politique tout au long de sa vie, elle lut [âŠ] Lire la suite DEVEREUX GEORGES 1908-1985 Ăcrit par Tobie NATHAN âą 1 236 mots NĂ© Ă LugĂłs, petite ville de Transylvanie alors hongroise, d'un pĂšre avocat socialiste, homme tranquille et doux, et d'une mĂšre germanophile, Georges Devereux Ă©tait ĂągĂ© de dix ans lorsque, sa rĂ©gion devenant partie intĂ©grante de la Roumanie, il fut obligĂ©, du jour au lendemain, de changer de langue pour ses Ă©tudes. Il ne s'y soumit qu'Ă contrecĆur et devait refouler totalement, par la suite, la lan [âŠ] Lire la suite DIATKINE RENĂ 1918-1997 Ăcrit par Florence QUARTIER-FRINGS âą 874 mots La vie de RenĂ© Diatkine s'est construite au fil des Ă©vĂ©nements de ce siĂšcle nĂ© en 1918 Ă Paris, d'une famille juive Ă©migrĂ©e de Russie, il entreprend ses Ă©tudes de mĂ©decine au moment oĂč dĂ©bute la Seconde Guerre mondiale. DĂšs aprĂšs la LibĂ©ration, il s'engage, au sens passionnĂ© et militant du terme, dans une aventure qui consiste Ă recrĂ©er â et non pas seulement Ă transformer â l'institution psychi [âŠ] Lire la suite DOLTO FRANĂOISE 1908-1988 Ăcrit par GĂ©rard GUILLERAULT âą 1 382 mots âą 1 mĂ©dia Pour tenter de dresser d'emblĂ©e le tableau composite de ce qu'aura Ă©tĂ© le parcours de Françoise Dolto, on pourrait souligner notamment sa rĂ©solution Ă ĂȘtre mĂ©decin â d'oĂč elle tirera le sens du corps et du cĆur ! â, sa carriĂšre de psychanalyste â sachant donc le rapport du psychisme au langage dans l'Ă©coute transfĂ©rentielle â et l'engagement chrĂ©tien, venant attester de sa sensibilitĂ© Ă la v [âŠ] Lire la suite DOR JOĂL 1946-1999 Ăcrit par Alain VANIER âą 700 mots JoĂ«l Dor fut l'une des figures marquantes du mouvement psychanalytique lacanien. En effet, il incarna un tournant pris dans les annĂ©es 1980 par une nouvelle gĂ©nĂ©ration dans le rapport Ă l'Ćuvre de Lacan. La mĂ©fiance comprĂ©hensible Ă l'Ă©gard du projet d'enseigner la psychanalyse Ă l'UniversitĂ©, compte tenu du risque de mise en systĂšme de la thĂ©orie analy [âŠ] Lire la suite ERIKSON ERIK HOMBURGER 1902-1994 Ăcrit par Pamela TYTELL âą 1 239 mots NĂ© le 15 juin 1902 Ă Francfort-sur-le-Main Allemagne, Erik Erikson s'installe Ă Vienne en 1927, oĂč il s'occupe des quatre enfants de l'AmĂ©ricaine Dorothy Tiffany Burlingham, qui Ă©tudie la psychanalyse avec Sigmund Freud. Erikson suit les enseignements d'Anna Freud Ă l'Institut de psychanalyse, s'initie Ă la mĂ©thode d'enseignement de Maria Montessori, cr [âŠ] Lire la suite FEDERN ERNST 1914-2007 Ăcrit par Michelle MOREAU-RICAUD âą 511 mots NĂ© Ă Vienne dans une famille de la bourgeoisie juive assimilĂ©e, Ernst Federn Ă©tait le fils du neurologue devenu psychanalyste Paul Federn 1871-1950, lui-mĂȘme fils de mĂ©decin et neveu d'un cĂ©lĂšbre rabbin de Prague. L'un des proches et des plus anciens disciples de Freud, Paul Federn devint son reprĂ©sentant officiel en tant que vice-prĂ©sident de la SociĂ©tĂ© psychanalytique de Vienne de 1924 Ă 1938. [âŠ] Lire la suite FĂDIDA PIERRE 1934-2002 Ăcrit par Roland GORI âą 1 516 mots Grande figure de la psychanalyse et de l'UniversitĂ© française, Pierre FĂ©dida est un intellectuel internationalement reconnu. Assumant de multiples responsabilitĂ©s Ă©ditoriales, il a notamment fondĂ© et co-dirigĂ© avec Daniel Widlöcher la Revue internationale de psychopathologie et avec Dominique Lecourt la collection des Forum Diderot » FĂ©dida est nĂ© Ă Lyon le 30 [âŠ] Lire la suite FERENCZI SANDOR 1873-1933 Ăcrit par Catherine CLĂMENT âą 916 mots âą 1 mĂ©dia Le plus connu des psychanalystes d'origine hongroise, Sandor Ferenczi eut pour Ă©lĂšves GezĂ Roheim, le premier ethnologue psychanalyste, et Melanie Klein, la grande thĂ©oricienne de la psychanalyse des enfants ils constituĂšrent ce foyer de l'Ă©cole hongroise aux brandons maintenant dispersĂ©s » dont parle [âŠ] Lire la suite FORNARI FRANCO 1921-1985 Ăcrit par Claude AMBROISE âą 968 mots NĂ© dans un village de l'Italie du Nord â Rivergaro, prĂšs de Plaisance â, Fornari devint neuropsychiatre et acquit sa formation psychanalytique auprĂšs de Cesare Musatti, le pĂšre de la pensĂ©e freudienne Ă Milan. Mais il Ă©tait Ă©galement imprĂ©gnĂ© de l'Ćuvre de Melanie Klein et, plus gĂ©nĂ©ralement, des travaux de l'Ă©cole anglaise Bion en particulier.Cet It [âŠ] Lire la suite FOUQUE ANTOINETTE 1936-2014 Ăcrit par Yannick RIPA âą 842 mots âą 1 mĂ©dia Le Mouvement de libĂ©ration des femmes a Ă©tĂ© fondĂ© en 1968 par trois femmes Josiane Chanel, Monique Wittig et moi-mĂȘme ». Ainsi se prĂ©sentait Antoinette Fouque en 1993, dans son mĂ©moire pour lâhabilitation Ă la direction de recherches intitulĂ© De la libĂ©ration des femmes Ă la dĂ©mocratisation. [âŠ] Lire la suite FREUD ANNA 1895-1982 Ăcrit par Pamela TYTELL âą 1 713 mots âą 1 mĂ©dia La fille de Freud, le dernier de ses six enfants, Anna, dĂ©cĂ©dĂ©e le 9 octobre 1982 Ă Londres, fut la seule, dans la fratrie, Ă suivre les traces du pĂšre, dont elle Ă©tait la prĂ©fĂ©rĂ©e et dont elle devint le plus fidĂšle disciple. Ă la mort de Freud, elle se mua en gardienne vigilante de la doctrine, incarnant, pour une partie importante de la communautĂ© analytique â notamment pour les Britanniques et [âŠ] Lire la suite FREUD SIGMUND 1856-1939 Ăcrit par Jacques LE RIDER, Marthe ROBERT âą 16 152 mots âą 2 mĂ©dias Sigmund Freud est l'un des savants qui ont le plus marquĂ© la pensĂ©e du xxe siĂšcle. Parti d'une recherche sur l'Ă©tiologie des nĂ©vroses, il a créé une Ćuvre qui dĂ©borde largement le domaine de la pathologie pour couvrir de nombreux secteurs du savoir, en particulier ceux qu'on groupe aujourd'hui sous le nom de [âŠ] Lire la suite FROMM ERICH 1900-1980 Ăcrit par Pamela TYTELL âą 1 189 mots NĂ© Ă Francfort-sur-le-Main, Erich Fromm Ă©tudia la sociologie Ă Heidelberg, Ă Francfort et Ă Munich il s'initia Ă la psychanalyse Ă l'universitĂ© de Munich et auprĂšs de l'Institut de psychanalyse de Berlin de 1923 Ă 1925. Il fut analysĂ© par Hanns Sachs. Ă Be [âŠ] Lire la suite GRANOFF WLADIMIR 1924-2000 Ăcrit par Hector YANKELEVICH âą 763 mots Il ne serait pas exagĂ©rĂ© d'Ă©crire que tant le charme qui Ă©manait de sa personne, le caractĂšre Ă la fois enveloppant et tranchant de sa parole, que les Ă©vĂ©nements dont il fut l'un des principaux protagonistes ont relĂ©guĂ© au second plan les raisons pour lesquelles Wladimir Granoff doit rester dans l'histoire de la psychanalyse en France comme un grand thĂ© [âŠ] Lire la suite GRODDECK GEORG 1866-1934 Ăcrit par François GANTHERET âą 2 006 mots Parmi les figures les plus marquantes de l'histoire du mouvement psychanalytique, Georg Groddeck tient une place trĂšs particuliĂšre. En contact Ă©pistolaire Ă©troit avec Freud autour des annĂ©es 1920, soutenu par celui-ci contre la rĂ©serve, voire l'hostilitĂ© de la plupart des analystes de l'Ă©poque, il ne peut cependant, mĂȘme s'il rĂ©clamait ce titre, ĂȘtre considĂ©rĂ© comme un disciple du fondateur de la [âŠ] Lire la suite HARTMANN HEINZ 1894-1970 Ăcrit par Pamela TYTELL âą 824 mots Fils d'un professeur d'histoire de l'universitĂ© de Vienne, Heinz Hartmann fit ses Ă©tudes de mĂ©decine et travailla sous la direction du pharmacologue Hans Horst Mayer et du sociologue Max Weber. En 1927, alors qu'il Ă©tait en psychanalyse avec Sandor Rado, il publia Die Grundlagen der Psychoanalyse Les Fondements de la [âŠ] Lire la suite HASSOUN JACQUES 1936-1999 Ăcrit par Jean-François de SAUVERZAC âą 732 mots NĂ© en Ăgypte de parents français, juif athĂ©e, le psychanalyste Jacques Hassoun n'a jamais renoncĂ© Ă l'hĂ©ritage cosmopolite qui fut le sien ni reniĂ© son passĂ© de militant. EmprisonnĂ© en Ăgypte lorsqu'il Ă©tait communiste, il fut trotskiste, avant de dĂ©fendre dans sa pratique et ses Ă©crits la libertĂ© du sujet. Polyglotte, grand connaisseur de l'hĂ©breu et de l'arabe, la [âŠ] Lire la suite HORNEY KAREN 1885-1952 Ăcrit par Yvon BRĂS âą 879 mots NĂ©e Ă Hambourg en 1885 d'un pĂšre d'origine norvĂ©gienne et d'une mĂšre d'origine hollandaise, Karen Danielsen fait ses Ă©tudes de mĂ©decine Ă Berlin oĂč elle Ă©pouse un avocat d'origine hongroise, Oscar Horney, dont elle divorce en 1937. DĂšs 1910, elle s'intĂ©resse au freudisme et devient bientĂŽt une des figures marquantes de la psychanalyse berlinoise. Elle j [âŠ] Lire la suite IRIGARAY LUCE 1930- Ăcrit par Marie Beth MADER âą 508 mots FĂ©ministe, linguiste, psychanalyste et philosophe française, Luce Irigaray a construit une grande part de son Ćuvre sur les usages et mĂ©susages de la langue lorsque celle-ci s'emploie Ă rendre compte du en 1930, en Belgique, Luce Irigaray est prudente sur les dĂ©tails qu'elle rĂ©vĂšle concernant sa vie privĂ©e ou son Ă©ducation ; elle pense en effet que l'establishment universitaire, dominĂ© [âŠ] Lire la suite JONES ERNEST 1879-1958 Ăcrit par Daniel WIDLĂCHER âą 536 mots âą 1 mĂ©dia Psychanalyste anglais d'origine galloise, ami et biographe de Freud, Jones, docteur en mĂ©decine en 1901, avait une vocation de neurologue. Il dĂ©couvrit l'Ćuvre de Freud au cours d'un stage qu'il accomplit Ă Zurich auprĂšs de E. Bleuler et de C. G. Jung. Ce dernier le prĂ©senta Ă Freud en 1908 au cours du Ier CongrĂšs de psychanalyse [âŠ] Lire la suite JUNG CARL GUSTAV 1875-1961 Ăcrit par Ătienne PERROT âą 5 215 mots âą 1 mĂ©dia Jungn'est pas seulement un psychiatre rival de Freud ou son continuateur. Il est avant tout le tĂ©moin d'une rĂ©alisation intĂ©rieure dont sa mĂ©thode psychologique et son Ćuvre sont les fruits. Cette aventure fait rentrer dans le domaine scientifique l'antique quĂȘte du Graal et l'audacieuse descente aux enfers de Faust. Jung a rencontrĂ© sur son chemin d'adolesc [âŠ] Lire la suite KHAN MASUD 1924-1989 Ăcrit par Jean-Bertrand PONTALIS âą 1 183 mots Un personnage d'abord. De grande allure, Ă©lĂ©gant, beau â toutes choses plutĂŽt rares dans la profession... Prompt dans la rĂ©partie souvent cinglante, ce qui lui valut beaucoup d'ennemis, et pourtant fidĂšle en amitiĂ©. Ne s'en laissant pas conter et prodigieux conteur, lui venu des Indes â du Penjab â pour s'Ă©tablir au Royaume-Uni. Une bibliothĂšque immense ce qui importe, disait-il, est moins d'avo [âŠ] Lire la suite KLEIN MELANIE 1882-1960 Ăcrit par Jean-Bertrand PONTALIS âą 2 226 mots âą 1 mĂ©dia On a longtemps localisĂ© les travaux de Melanie Klein dans le domaine de la psychanalyse des enfants, tenue pour une application et une spĂ©cialisation impure » de la psychanalyse proprement dite. C'est seulement depuis quelque temps, surtout en France, que partisans comme dĂ©tracteurs y voient la contribution Ă la pensĂ©e psychanalytique la plus original [âŠ] Lire la suite LACAN JACQUES 1901-1981 Ăcrit par Patrick GUYOMARD âą 6 797 mots Jacques Lacan a dominĂ© pendant trente ans la psychanalyse en France. Il l'a marquĂ©e de son style ; il y laisse une trace ineffaçable. AimĂ© et haĂŻ, adorĂ© et rejetĂ©, il a suivi sa voie sans s'en Ă©carter, ne laissant personne indiffĂ©rent, s'imposant mĂȘme Ă ceux qui ne voulaient pas de lui. Pour les psychanalystes, son Ćuvre et sa pensĂ©e sont incontournable [âŠ] Lire la suite LAFORGUE RENĂ 1894-1962 Ăcrit par Jacques POSTEL âą 586 mots MĂ©decin et psychanalyste français. D'origine alsacienne, RenĂ© Laforgue fait ses Ă©tudes mĂ©dicales Ă Berlin, mais obtient en France, en 1919, son doctorat pour une thĂšse sur l'affectivitĂ© dans la schizophrĂ©nie ». InstallĂ© d'abord Ă Grenoble, puis Ă Paris en 1921, il dĂ©cide de se consacrer Ă la psychanalyse, ayant lu en allemand les principaux ouvrages d [âŠ] Lire la suite LAGACHE DANIEL 1903-1972 Ăcrit par Jacques POSTEL âą 499 mots Psychiatre et psychanalyste français. Admis Ă l'Ăcole normale supĂ©rieure en 1924, en mĂȘme temps que R. Aron, P. Nizan et Sartre, Daniel Lagache est reçu brillamment Ă l'agrĂ©gation de philosophie. IntĂ©ressĂ© par la psychopathologie, il commence, sur les conseils de son maĂźtre G. Dumas, des Ă©tudes de mĂ©decine puis de psychiatrie et devient chef de cli [âŠ] Lire la suite LAPLANCHE JEAN 1924-2012 Ăcrit par Universalis âą 781 mots Psychanalyste et universitaire français, Jean Laplanche a consacrĂ© une grande partie de sa vie Ă la transmission des thĂ©ories psychanalytiques, notamment en dirigeant la publication des Ćuvres complĂštes de Freud aux Presses universitaires de France Son Ćuvre thĂ©orique revisite certains concepts freudiens thĂ©orie de la sĂ©duction, que le fondateur de la [âŠ] Lire la suite LEBOVICI SERGE 1915-2000 Ăcrit par Anny COMBRICHON âą 909 mots Serge Lebovici, professeur de psychiatrie et psychanalyste, est nĂ© le 15 juin 1915 Ă Paris et mort le 11 aoĂ»t 2000 Ă Marvejols LozĂšre. Les Ă©vĂ©nements du xxe siĂšcle ont imprimĂ© Ă ses engagements institutionnels un sceau conservateur qui lui valut autant de fidĂšles que d' aĂźnĂ© d'une famille d [âŠ] Lire la suite LECLAIRE SERGE 1924-1994 Ăcrit par Ălisabeth ROUDINESCO âą 816 mots De son vrai nom Liebschutz, Serge Leclaire est nĂ© Ă Strasbourg dans une famille juive agnostique, respectueuse des fĂȘtes et des traditions. Durant ses Ă©tudes au lycĂ©e Fustel-de-Coulanges, il rencontre Wladimir Granoff, qui deviendra psychanalyste comme lui. DĂšs les accords de Munich, son pĂšre, fondateur d'une usine de tricotage, quitte l'Alsace avec [âŠ] Lire la suite LEGENDRE PIERRE 1930- Ăcrit par Christian HERMANSEN âą 1 693 mots Au sein d'un monde universitaire français passablement dĂ©boussolĂ©, Ă tout le moins depuis l'aprĂšs-guerre, l'itinĂ©raire insolite suivi par Pierre Legendre peut intriguer. NĂ© en 1930, il ne s'est trouvĂ© Ă aucun de ces rendez-vous de Saint-Germain-des-PrĂ©s ou du quartier Latin qui ont vu, en de bruyants duels au fleuret pas toujours mouchetĂ©, s'affronter petits et grands clercs des Ă©coles les plus en [âŠ] Lire la suite LE LIVRE ROUGE C. G. Jung - Fiche de lecture Ăcrit par Michel CAZENAVE âą 1 051 mots âą 1 mĂ©dia Voici des dĂ©cennies que le Livre rouge » de Carl Gustav Jung reprĂ©sentait une vĂ©ritable lĂ©gende dans les milieux de la psychologie. Ses hĂ©ritiers ont enfin permis sa publication, en en confiant le soin Ă Sonu Shamdasani, de l'universitĂ© de Londres, l'un des meilleurs connaisseurs au monde de l'Ćuvre du p [âŠ] Lire la suite LE MALAISE DANS LA CULTURE, Sigmund Freud - Fiche de lecture Ăcrit par Michel PLON âą 846 mots IntitulĂ© Malaise dans la civilisation lors de sa premiĂšre traduction française en 1934, cet ouvrage fut longtemps considĂ©rĂ© comme appartenant Ă cette catĂ©gorie des Ćuvres freudiennes que l'on qualifiait d'anthropologiques non sans quelque mĂ©pris. Jacques Lacan, dans une perspective thĂ©oriqu [âŠ] Lire la suite L'HOMME MOĂSE ET LA RELIGION MONOTHĂISTE, Sigmund Freud - Fiche de lecture Ăcrit par Brigitte LEMĂRER âą 805 mots âą 1 mĂ©dia Cet ouvrage de Sigmund Freud fut publiĂ© en 1939 simultanĂ©ment en allemand Ă Amsterdam sous le titre Der Mann Moses und die monotheistische Religion. Drei Abhandlungen, et Ă Londres en anglais, traduit par Katherine Jones sous le titre Moses and de l'exil, il paraĂźt quelques mois avant la mort de Freud et s'inscrit dans la suite logique de [âŠ] Lire la suite MAHLER MARGARET 1897-1985 Ăcrit par Universalis âą 1 141 mots Psychanalyste amĂ©ricaine d'origine autrichienne, Margaret Mahler compte parmi les plus grands thĂ©oriciens du dĂ©veloppement du trĂšs jeune enfant. NĂ©e Ă Sopron actuellement en Hongrie, elle s'installa comme pĂ©diatre Ă Vienne, oĂč elle poursuivit son analyse avec Helen Deutsch et frĂ©quenta le cercle des disciples et des proches de Freud. Lors de l'Anschl [âŠ] Lire la suite MANNONI MAUD 1923-1998 Ăcrit par Alain VANIER âą 926 mots Ce sont les racines inconscientes de ce racisme [anti-femme] que ce livre a tentĂ© d'Ă©voquer... » ainsi commence la derniĂšre phrase du dernier livre de Maud Mannoni, Elles ne savent pas ce qu'elles disent, paru quelques mois avant sa mort. Elle fait Ă©cho Ă celle qui, en 1969, termine un rapport rĂ©digĂ© Ă l'intention des parents de l'Ă©cole de Bonneuil Le problĂšme de la sĂ©g [âŠ] Lire la suite MANNONI OCTAVE 1899-1989 Ăcrit par François ROUSTANG âą 1 265 mots Pour comprendre l'importance et l'originalitĂ© de l'Ćuvre d'Octave Mannoni, il faut la situer avec son auteur dans la petite histoire de la psychanalyse française. Lorsqu'il commence son analyse avec Jacques Lacan en 1945, ce n'est pas un jeune homme en quĂȘte d'avenir qui se prĂ©sente. Sa formation intellectuelle et personnelle est achevĂ©e. Il a Ă©tĂ© profe [âŠ] Lire la suite MUSATTI CESARE 1897-1989 Ăcrit par Silvia VEGETTI FINZI âą 1 040 mots En dĂ©pit de ses dĂ©nĂ©gations, Cesare Musatti Ă©tait connu comme le pĂšre de la psychanalyse italienne ». Il eĂ»t prĂ©fĂ©rĂ© en ĂȘtre tenu pour le frĂšre jumeau » comme le suggĂšre son livre Mia sorella gemella la psicoanalisi, Rome, 1982, en en laissant la paternitĂ© prestigieuse au Triestin Edoardo We [âŠ] Lire la suite NACHT SACHA 1901-1977 Ăcrit par RenĂ© MAJOR, Marc NACHT âą 765 mots ĂmigrĂ© d'une Roumanie oĂč s'appliquait le numerus clausus frappant les Juifs, Sacha Nacht fut toujours soucieux de faire reconnaĂźtre la psychanalyse par les autoritĂ©s mĂ©dicales et les pouvoirs publics. Il se montra attachĂ© aussi Ă la reconnaissance par l'Association psychanalytique internationale de l'Institut de psychanalyse de Paris, dont il fut le fondateur et le premier dire [âŠ] Lire la suite PANKOW GISELA 1914-1998 Ăcrit par Pierre-Paul LACAS âą 874 mots La psychiatre et psychanalyste franco-allemande Gisela Pankow est nĂ©e Ă DĂŒsseldorf en 1914, au sein d'une famille protestante et dĂ©mocrate, qui fut ultĂ©rieurement victime du nazisme. Convertie au catholicisme, elle conservera toujours vivante sa foi, mise au service de la justice et de la dignitĂ© Ă rendre aux malades mentaux. Docteur en mĂ©decine et neuropsychiatrie en 1939, elle fut l'assistante d [âŠ] Lire la suite PERRIER FRANĂOIS 1922-1990 Ăcrit par Ălisabeth ROUDINESCO âą 628 mots Avec François Perrier disparaissait l'un des reprĂ©sentants les plus fameux de la troisiĂšme gĂ©nĂ©ration psychanalytique française celle qui fit l'Ăąge d'or du freudisme dans ce pays en se nourrissant de l'enseignement de Lacan et en donnant Ă cet enseignement son impulsion Ă Paris en 1922, François Perrier est le fils d'un journaliste poĂšte qui le laissera orphelin Ă l'Ăąge de treize ans [âŠ] Lire la suite PUTNAM JAMES JACKSON 1846-1918 Ăcrit par Pamela TYTELL âą 711 mots Neuropsychiatre de nationalitĂ© amĂ©ricaine, professeur de neurologie Ă l'Ă©cole de mĂ©decine de l'universitĂ© Harvard et fondateur de l'American Neurological Association, James Jackson Putnam s'intĂ©ressa Ă l'hypnose et Ă la psychothĂ©rapie dĂšs 1890. Disciple d'Emerson, donc ouvert Ă la dimension sociale comme ses anc [âŠ] Lire la suite RANK OTTO 1884-1939 Ăcrit par Pamela TYTELL âą 1 743 mots âą 1 mĂ©dia NĂ© Ă Vienne dans une famille modeste marquĂ©e par la mĂ©sentente et l'alcoolisme, le jeune Rosenfeld prend Ă dix-sept ans le nom de Rank pour renier ce milieu. DestinĂ© Ă un travail manuel, il est obligĂ© de prendre, pour des raisons de santĂ©, un emploi de bureau, mais ambitionne de faire une carriĂšre littĂ©raire. Lorsque Freud le rencontre, il travaille dans un atelier de mĂ©canique gĂ©nĂ©rale et prĂ©pare [âŠ] Lire la suite REICH WILHELM 1897-1957 Ăcrit par Jacquy CHEMOUNI âą 2 849 mots Reichest de tous les disciples de Freud celui dont l'Ćuvre reprĂ©sente la tentative la plus aboutie de relier la psychanalyse au politique. S'il est surtout connu en tant que figure Ă©minente du freudo-marxisme, Reich fut Ă©galement un clinicien et un chercheur qui n'a cessĂ© de remettre en question ses propre [âŠ] Lire la suite REIK THEODOR 1888-1969 Ăcrit par Catherine CLĂMENT âą 516 mots Appartenant Ă la premiĂšre gĂ©nĂ©ration des psychanalystes qui entouraient Freud, Theodor Reik se caractĂ©risa au sein de ce groupe par le fait qu'il n'Ă©tait pas mĂ©decin. NĂ© en BohĂȘme, il fit des Ă©tudes de littĂ©rature et de psychologie ; en particulier, il rĂ©digea une thĂšse, en 1922 environ, sur La Tentation de saint Antoine de Gustave Flaubert. C'est sur le conseil de Freud lui-mĂȘ [âŠ] Lire la suite RĂHEIM GEZA 1891-1953 Ăcrit par Roger DADOUN âą 1 771 mots En mĂȘme temps qu'il Ă©labore, sur des bases cliniques, sa thĂ©orie psychanalytique, Freud Ă©tend le champ de son investigation Ă toute la culture, selon le principe formulĂ© dans Totem et Tabou 1912 On retrouve dans le complexe d'Ćdipe les commencements Ă la fois de la religion, de la morale, de la sociĂ©tĂ© et de l'art. » Ce n'est pas seulement l'Ćdipe, mais tout l'appareil co [âŠ] Lire la suite SCHOTTE JACQUES 1928-2007 Ăcrit par Jacques SĂDAT âą 760 mots Jacques Schotte a eu le rare mĂ©rite d'ĂȘtre pleinement psychiatre, psychanalyste et philosophe. MĂȘme si toute sa vie professionnelle s'est dĂ©roulĂ©e entre Gand et Louvain, il n'a cessĂ© de parcourir l'Europe et d'autres pays en y multipliant les Ă©changes et les rencontres avec les personnalitĂ©s les plus diverses, tant son champ de curiositĂ© Ă©tait le 26 juin 1928, Jacques Schotte [âŠ] Lire la suite TOROK MARIA 1925-1998 Ăcrit par Jacques SĂDAT âą 733 mots Psychanalyste française, nĂ©e le 10 novembre 1925 Ă Budapest, dĂ©cĂ©dĂ©e Ă New York le 25 mars 1998, Maria Torok suit une formation de psychologue Ă la Sorbonne au dĂ©but des annĂ©es 1950 ; elle y rencontre Nicolas Abraham 1919-1975, psychanalyste et philosophe marquĂ© par la phĂ©nomĂ©nologie husserlienne, dont elle devient la compagne. Elle est d'abord conseiller psychologique pour les Ă©coles maternelle [âŠ] Lire la suite WINNICOTT DONALD WOODS 1896-1971 Ăcrit par François GANTHERET âą 2 204 mots NĂ© dans le Devon, en Angleterre, Donald W. Winnicott fit des Ă©tudes mĂ©dicales et se spĂ©cialisa en pĂ©diatrie avant d'accĂ©der, en 1923, au poste de mĂ©decin-assistant au Paddington Green Children's Hospital, oĂč il allait exercer pendant quarante ans. Une formation analytique engagĂ©e, dĂšs le dĂ©but des annĂ©es trente, avec James Strachey, puis avec Joan Riviere, le conduisit Ă prendre rapidement une par [âŠ] Lire la suite
Lesrapports que les trois enfants entretiennent avec le pĂšre seront analysĂ©s dans chacun des chapitres qui sâinscrivent dans le prolongement de lâexposĂ© de la mĂ©thodologie mobilisĂ©e dans le cadre de la prĂ©sente recherche. Le cinquiĂšme et dernier chapitre est consacrĂ© au pĂšre, Royal. Lâobjectif est bien de dĂ©gager de ce
PubliĂ© le vendredi 4 dĂ©cembre 2020 A lire... Un livre de Dominique Wintrebert , Elisabeth Leclerc-Razavet , Georges Haberberg Dix ans de recherche ont abouti Ă lâĂ©criture de cet ouvrage. Il prend le parti de rĂ©interroger la fonction du pĂšre, de suivre son destin dans son rapport Ă la jouissance fĂ©minine jusquâĂ lâimpossible du rapport sexuel. Réévaluer la pratique Ă lâaune des concepts de PĂšre-version et de consentements, concerne le sujet aux prises avec les dimensions de lâamour, de la jouissance et du dĂ©sir. LâĂ©volution impressionnante de notre modernitĂ©, impactĂ©e par lâexplosion des avancĂ©es de la science et de ses applications dans notre quotidien, bouleverse le regard que nous portons sur les temps premiers de la dĂ©couverte freudienne. La condition de paternitĂ© pour un homme est de faire dâune femme la cause de son dĂ©sir. Cette condition, Lacan la nomme PĂšre-version. Elle a son corollaire quel choix de pĂšre la mĂšre fait-elle pour son enfant ? La question est rarement abordĂ©e sous cet angle. Il arrive quâune femme soit sĂ©duite, comme Eve a pu lâĂȘtre par le serpent. Il arrive que, de cette rencontre, elle veuille un enfant, que lâhomme rencontrĂ© soit pĂšre de son enfant. La version selon laquelle cet homme jouit dâelle entre alors en jeu. Nous voilĂ renvoyĂ©s au tableau de la sexuation de Lacan avec ces questions un homme est-il bien Ă situer cĂŽtĂ© homme » quand il jouit de cette femme-lĂ ? Mais que veut dire pour un homme quâune femme soit cause de son dĂ©sir ? Lâorgane est en jeu mais le phallus lâest-il ? Bander nâa aucun rapport avec le sexe », dit Lacan. Que veut-il dire exactement ? Sâil parle du privilĂšge paradoxal du phallus », câest bien que le phallus nâest pas seulement organe de jouissance, mais aussi signifiant du dĂ©sir. Tant pour lâhomme que pour la femme, consentement et castration sont au rendez-vous pour accueillir cet enfant. De tout temps lâenfant a interrogĂ© le lien qui a prĂ©sidĂ© sa venue au monde. Il est concernĂ© par la qualitĂ© du dĂ©sir du pĂšre envers la mĂšre. La clinique aura Ă©tĂ© le souffle de cette recherche. Georges Haberberg, Ălisabeth Leclerc-Razavet et Dominique Wintrebert sont psychanalystes, membres de lâĂcole de la Cause freudienne et de lâAssociation Mondiale de Psychanalyse. Ont Ă©galement contribuĂ© Ă cet ouvrage Patrice Aron, Laurent Dumoulin, Romain Lardjane, Anne-Marie Meiser, Marion Outrebon, Virginia Rajkumar, Anicette Sangnier, Laure Strozecki. Ce livre est Ă©ditĂ© par LâHarmattan, collection Etudes psychanalytiques ; il est disponible en librairie ou sur ECF-Echoppe. Vous le trouverez en version numĂ©rique sur le site des Ă©ditions Lâharmattan. Vous pouvez aussi le demander Ă la librairie de lâACF-Normandie - envoyer un mail Ă CĂ©line GuĂ©din ou Ă Alexia Lefebvre Hautot. Revenir Ă lâAccueil du site » ou Ă la rubrique Lire, Ă©couter, voir ». AccĂ©der directement Ă lâAgenda ».
LepĂšre et la mĂšre doivent conjointement assurer la possibilitĂ© pour le bĂ©bĂ© de les discerner, de les identifier en tant que tels, mais aussi dâĂȘtre confrontĂ© Ă un objet en soi, le couple. Le couple permet dâorganiser chez le bĂ©bĂ© le rapport Ă lâaltĂ©ritĂ©, Ă la diffĂ©renciation de ce qui est permis de ce qui est interdit, Ă la diffĂ©renciation des sexes, Ă la
Le symptĂŽme Fluorite sur socle Etymologie, origine, signification, en psychanalyse et en psychopathologie. Le mot ÏÎŒÏΌα, en grec, signifie accident », coĂŻncidence » ; il est constituĂ© du prĂ©fixe ÏΜ, Sym de sun avec, ensemble » et de ÏÎŻÏ, piptein tomber, survenir, arriver ». Le symptĂŽme est donc, Ă lâorigine, ce qui survient ensemble », ce qui concourt » ou co-incide tomber sur », au sens littĂ©ral du terme. DâoĂč fait qui permet de prĂ©voir, ou qui manifeste un Ă©tat, une Ă©volution, une Ă©motion ». Un symptĂŽme, rencontre », câest en cela un signe fonctionnel, est un signe clinique qui reprĂ©sente une manifestation dâune maladie, tel quâexprimĂ© et ressenti par un patient. En gĂ©nĂ©ral, pour une pathologie donnĂ©e, les symptĂŽmes sont multiples, il peut y avoir le symptĂŽme dâun symptĂŽme, et parfois il peut ne pas y avoir de symptĂŽme la maladie est dite dans ce cas asymptomatique. Inversement, un mĂȘme symptĂŽme peut trĂšs souvent ĂȘtre attribuĂ© Ă diffĂ©rentes maladies on ne peut donc en gĂ©nĂ©ral pas conclure automatiquement quâun symptĂŽme par exemple, le mal de gorge est dĂ» Ă une maladie donnĂ©e par exemple, la grippe ; ce serait commettre le sophisme de lâaffirmation du consĂ©quent. Le symptĂŽme nâest que lâexpression dâun mal ancien qui nâa pu sâexprimer en mots ou en gestes, câest-Ă -dire en signifiĂ©s exacts. Câest pourquoi la psychologie positive, les TCC, la mĂ©thode CouĂ©, ne sont pas tenables Ă long terme, en ce quâelles ne sâoccupent que de la forme du symptĂŽme, de son exprimĂ©. Le symptĂŽme correspond, avec la maladie, lâaccident, lâangoisse, Ă lâun des moyens pour lâinconscient dâatteindre son objectif premier signaler Ă un patient quâil est temps de faire la personne ĂȘtre elle-mĂȘme coĂŻncider afin de procĂ©der Ă une intĂ©gration de la personne et de son ressenti. Lorsque lâon veut transmettre Ă lâautre la forme de son symptĂŽme et, inconsciemment, sa cause, son signifiant, il sâagit de transmettre des Ă©lĂ©ments dâun mĂ©ta-discours dĂ©jĂ psychopathologique pour une meilleure comprĂ©hension de lâhumain, par soi, par lâautre, dans ce quâil a de plus mystĂ©rieux et grĂące Ă la mobilisation dâune expĂ©rience Ă©minemment individuelle et singuliĂšre. Ainsi, lorsque lâon souhaite comprendre et interprĂ©ter un symptĂŽme â câest dâailleurs pour quoi le travail sur soi est indispensable pour lâaccompagnement dâautrui â il sâagit de reprendre ou de poursuivre lâanalyse de son propre fonctionnement en se rĂ©fĂ©rant dâabord Ă soi-mĂȘme, puis Ă lâautre, en particulier dans la relation. Câest le travail sur soi qui permet de fonctionner de maniĂšre satisfaisante avec lâautre, et, a fortiori, de le comprendre. Câest ce travail, sur les rapprochements possibles entre les Ă©lĂ©ments de psychopathologie repĂ©rables et les situations rencontrĂ©es, qui implique que lâon doive partir des formes marquĂ©es, pures » formes pathologiques, pour en comprendre les formes attĂ©nuĂ©es, ordinaires, normales ». En chacun de nous existent ces tendances, il faut en Ă©tudier les formes caractĂ©risĂ©es pour comprendre la place des potentialitĂ©s psychopathologiques et les formes quâelles prennent dans la rĂ©alitĂ© de lâexpĂ©rience et du partage. Il sâagit tout naturellement dâapprofondir sa propre sensibilitĂ©, sa proximitĂ© avec son propre inconscient pour apprendre Ă rĂ©flĂ©chir en fonction de ce que les notions rencontrĂ©es inspirent. Nous devons aussi mobiliser ce que lâon a en soi dâintuition, de culture, particuliĂšrement de culture littĂ©raire et artistique. Nous pouvons nous rĂ©fĂ©rer ici au roman, Ă la poĂ©sie, et, quelquefois, Ă lâessai, dĂšs lors quâil emploie les mots justes, ainsi quâĂ la peinture et Ă la sculpture. Nous sommes amenĂ©s Ă faire des liens entre notre rĂŽle et la psychopathologie, dĂ©ontologiques et Ă©thiques en particulier. Il est nĂ©cessaire de considĂ©rer la psychopathologie et la psychanalyse sous ses formes abouties nĂ©vroses, psychoses, pathologies narcissiques pour en observer les formes attĂ©nuĂ©es comportements, troubles, types, crises afin de les reconnaĂźtre re-co-naĂźtre en soi et en lâautre. Notons, pour les orientations professionnelles des uns et des autres, que les stratĂ©gies psychothĂ©rapeutiques sont fondamentalement diffĂ©rentes des stratĂ©gies dâaccompagnement, et que si lâon peut se rĂ©fĂ©rer sans crainte Ă la thĂ©orie et Ă des lieux communs, Ă lâobservation de bon sens, en favorisant son implication personnelle, sa pensĂ©e libre, ses liaisons, sa flexibilitĂ©, son autonomie, son adaptation, il faut toujours avoir la distanciation nĂ©cessaire Ă son propre mĂ©tier afin de ne pas abĂźmer ou ralentir les personnes que lâon accompagne ou dont on prend soin. Pour Freud Ainsi, la peur du cheval chez le petit Hans fait substitution dâun pĂ©ril extĂ©rieur Ă un danger intĂ©rieur. Un chĂątiment externe ĂȘtre castrĂ© se trouve remplacĂ© par un autre ĂȘtre mordu interne. Il est nĂ©cessaire de rĂ©aliser la diffĂ©renciation entre inhibition et symptĂŽme indice dâun processus morbide. Le symptĂŽme est indice et substitut dâune satisfaction pulsionnelle qui nâa pas eu lieu, un succĂšs du processus de refoulement. Par le processus de refoulement, le plaisir de satisfaction est transformĂ© en dĂ©plaisir et le dĂ©plaisir est le rĂ©sultat dâune satisfaction pulsionnelle. Le Moi tente de supprimer le caractĂšre Ă©tranger et isolĂ© du symptĂŽme en utilisant toutes les possibilitĂ©s de le lier Ă lui-mĂȘme et par de tels liens de lâincorporer Ă son organisation. De tels efforts influencent lâacte de formation du symptĂŽme. Nous pouvons prendre lâexemple du symptĂŽme hystĂ©rique thĂ©atro-corporel transparent en tant que compromis entre le besoin de satisfaction et celui de punition, devant tĂ©moin. En tant quâaccomplissements dâune exigence du surmoi, un tel symptĂŽme a part au moi, et indique une position du refoulĂ© en mĂȘme temps quâun lieu dâirruption de ce refoulĂ© dans lâorganisation du moi. Freud nomme ces symptĂŽmes des postes frontiĂšres Ă occupation mixte ». Lâexistence du symptĂŽme peut empĂȘcher lâapaisement dâune exigence du Surmoi ou le rejet dâune revendication du monde extĂ©rieur. Les symptĂŽmes de lâhystĂ©rie de conversion, paralysie, contracture ou dĂ©charge motrice, douleur, hallucination, sont des processus dâinvestissement. Ils remplacent un cours dâexcitation perturbĂ©. La douleur fut prĂ©sente dans la situation oĂč survint le refoulement ; lâhallucination fut jadis perception, la paralysie fut dĂ©fense contre une action qui fut inhibĂ©e, la contracture est dĂ©placement pour une innervation musculaire dont on avait eu jadis lâintention Ă un autre endroit, lâaccĂšs convulsif est lâexpression dâune Ă©ruption dâaffect qui sâest soustraite au contrĂŽle normal du moi, etc. Les questions Ă se poser sont alors de savoir ce que le symptĂŽme, sa forme et son expression, le lieu quâil concerne, reprĂ©sentent, Ă©ventuellement de façon associative. Les symptĂŽmes de la nĂ©vrose de contrainte sont ou bien des interdictions, des mesures de prĂ©caution, des pĂ©nitences, ou bien des satisfactions substitutives, sous un dĂ©guisement symbolique. Ils reprĂ©sentent une dĂ©fense contre les revendications libidinales du complexe dâĆdipe. Quand le moi commence ses efforts de dĂ©fense, il obtient comme succĂšs que lâorganisation gĂ©nitale soit ramenĂ©e au stade antĂ©rieur sadique-anal. La formation de symptĂŽmes dans la nĂ©vrose de contrainte tend Ă accorder toujours plus dâespace Ă la satisfaction substitutive. Les symptĂŽmes comme restrictions du Moi deviennent des satisfactions, souvent en un piĂštre compromis. Un Moi restreint Ă lâextrĂȘme » est rĂ©duit Ă chercher ses satisfactions dans les symptĂŽmes. Le dĂ©placement du rapport de force en faveur de la satisfaction peut conduire Ă la paralysie de la volontĂ© du Moi. Le conflit entre Ăa et Surmoi englobe toutes les tentatives du moi pour se sortir de ce conflit. Les symptĂŽmes lient lâĂ©nergie psychique, en lui Ă©vitant lâangoisse. Lâinhibition que le moi sâimpose pour Ă©viter lâangoisse peut ĂȘtre appelĂ©e symptĂŽme. Fonction du symptĂŽme Dans Introduction Ă la psychanalyse, Freud compare le symptĂŽme et la structure du rĂȘve. Selon lui, le symptĂŽme est un dĂ©sir rĂ©alisĂ© symptĂŽme qui reproduit dâune maniĂšre ou dâune autre cette satisfaction de la premiĂšre enfance, satisfaction dĂ©formĂ©e par la censure qui naĂźt du conflit. » Lacan reprend la thĂšse freudienne et dit que, comme le langage, il est analysable. Le symptĂŽme est structurĂ© par le processus mĂ©taphorique du langage, il est une formation de lâinconscient comme le rĂȘve, le mot dâesprit, le lapsus⊠» Dans lituraterre » il revient sur le symptĂŽme mĂ©taphore et y adjoint la notion de symptĂŽme jouissance. Plus tard encore, il dĂ©finit le symptĂŽme comme lettre Ă la jonction du symbolique et de la jouissance. La lettre, comme le symptĂŽme, est le rĂ©sultat dâun signifiant refoulĂ© qui fait retour partiellement et revient avec sa charge de jouissance. Si, dans un premier temps, le symptĂŽme apparaĂźt comme Ă©tant un matĂ©riel qui attend dâĂȘtre dĂ©chiffrĂ©, il sera rapidement repĂ©rĂ© par Freud comme Ă©tant la manifestation dâune satisfaction substitutive rĂ©pondant Ă un dĂ©faut de jouissance ». Le symptĂŽme est une souffrance qui, dâune certaine maniĂšre, satisfait. Il y a dans le symptĂŽme quelque chose de nouĂ©, qui rend difficile le traitement du symptĂŽme, car le sujet, quoi quâil en dise, y tient en tant que modalitĂ© existentielle dâun conflit. Câest ce paradoxe, cette aporie que reprĂ©sente le symptĂŽme. PlutĂŽt que de gloser sur le paradoxe, je voudrais reprendre cette idĂ©e de Freud selon laquelle le symptĂŽme est tout dâabord une formation de compromis, puisque dans cette formation particuliĂšre quâest le symptĂŽme, se satisfont Ă la fois, en un mĂȘme compromis, le dĂ©sir inconscient et les dĂ©fenses contre ce dĂ©sir. Selon lâĂ©tude du mĂ©canisme de la nĂ©vrose obsessionnelle, Freud constate que les symptĂŽmes portent en eux-mĂȘmes la trace du conflit dĂ©fensif dont ils sont le fruit. Dans les reprĂ©sentations obsĂ©dantes, le souvenir refoulĂ© est dĂ©formĂ© et prend la forme de formations de compromis entre les reprĂ©sentations refoulĂ©es et refoulantes ». DĂšs lors, le compromis sera au cĆur de toute production de lâinconscient, de tout rĂȘve, de tout symptĂŽme. Ainsi, un symptĂŽme nĂ©vrotique est le rĂ©sultat dâun conflit ». Deux forces sĂ©parĂ©es le dĂ©sir, son refoulement se rĂ©concilient dans le symptĂŽme. Câest dâailleurs ce qui explique la capacitĂ© de rĂ©sistance du symptĂŽme il est maintenu de deux cĂŽtĂ©s ». Y a-t-il une diffĂ©rence entre la formation de compromis et la formation du symptĂŽme ? Freud assimile dâabord la formation de symptĂŽme au retour du refoulĂ©. Cependant, il en fait deux processus distincts, les facteurs qui donnent au symptĂŽme sa forme Ă©tant indĂ©pendants des facteurs qui donnent son caractĂšre Ă la dĂ©fense. En rĂ©alitĂ©, le symptĂŽme et la dĂ©fense ne correspondent pas Ă la mĂȘme opĂ©ration. La formation de symptĂŽme correspond, prend non seulement la forme de formations de compromis, mais Ă©galement celle de formations rĂ©actionnelles ainsi que de formations substitutives. Formation rĂ©actionnelle Une formation rĂ©actionnelle correspond Ă une attitude psychologique telle que celle-ci est lâopposĂ© du dĂ©sir refoulĂ©. Par exemple la pudeur comme expression dâune pulsion exhibitionniste. Câest un contre-investissement dâun Ă©lĂ©ment conscient inverse Ă lâinvestissement inconscient. Ces formations peuvent ĂȘtre localisĂ©es Ă un comportement ou bien participer dâun caractĂšre gĂ©nĂ©ral de la personnalitĂ©. Cliniquement, une formation rĂ©actionnelle possĂšde la valeur dâun symptĂŽme dans la mesure oĂč elle nâest pas lâobjet dâune intentionnalitĂ©. Formation de remplacement », la formation rĂ©actionnelle prend la place dâune reprĂ©sentation pĂ©nible et lui substitue un symptĂŽme primaire de dĂ©fense » ou contre-symptĂŽme » qui sont censĂ©s annuler lâexpĂ©rience infantile libre, non censurĂ©e. La reprĂ©sentation et le conflit quâelle implique sont remplacĂ©s par une vertu morale obsessive. Ainsi, dans la nĂ©vrose obsessionnelle, les formations rĂ©actionnelles sont directement en rapport dâopposition avec la rĂ©alisation du dĂ©sir. Les traits de caractĂšre constituĂ©s, les altĂ©rations du Moi constituent des processus de dĂ©fense consolidĂ©s, ou lâagressivitĂ© dâune rĂ©action sâexprimera par exemple que vis-Ă -vis dâune personne ou dâune situation. Le geste violent de lâhystĂ©rique pour un enfant tranchera ainsi avec la tendresse gĂ©nĂ©rale quâelle tĂ©moigne habituellement aux enfants⊠La propretĂ© exacerbĂ©e tranchera avec les fantasmes dâanalité⊠Dans lâexercice mĂȘme dâune vertu affichĂ©e et de ses actes poussĂ©s dans leurs derniĂšres consĂ©quences, on pourra observer Ă un moment donnĂ© une pulsion antagoniste, lâextrĂȘme attention Ă©ducative se transformant en pĂ©dophilie⊠Le juge obsĂ©dĂ© par lâĂ©quitĂ© et la justice pourra devenir de la sorte le sadique se comportant de maniĂšre cruelle avec tel ou tel⊠Une part importante du surmoi se constitue en fonction de cette formation rĂ©actionnelle. Formation substitutive Une formation substitutive dĂ©signe des symptĂŽmes ou des formations Ă©quivalentes lapsus, fantasmes, traits dâesprit, actes manquĂ©s⊠qui remplacent des contenus inconscients. Cette formation a une double signification. Une signification Ă©conomique, la formation substitutive donne une satisfaction au dĂ©sir inconscient, une signification symbolique, la formation substitutive remplace un contenu inconscient par un autre auquel il est associĂ©. Formation de compromis, formation rĂ©actionnelle et formation substitutive entrent dans la composition du symptĂŽme. En effet, si le symptĂŽme est le produit dâun conflit dĂ©fensif, il est formation de compromis ; si le dĂ©sir cherche dans le symptĂŽme Ă sây satisfaire, il est formation de substitution ; si le symptĂŽme est dâabord fruit dâun processus dĂ©fensif, il est formation rĂ©actionnelle. A la suite de Freud, Lacan lie le symptĂŽme Ă la fonction paternelle et de ses ratĂ©s. Le symptĂŽme est alors le signe de ce ratage », dont lâinterprĂ©tation se fait dans le cadre du transfert. On retrouve dâailleurs cette mise en regard du pĂšre et du symptĂŽme dans la littĂ©rature psychanalytique le pĂšre pervers des premiĂšres hystĂ©riques de Freud, le pĂšre de Hans et sa complaisance, le pĂšre dâErnst Lanzer et son rapport alĂ©atoire Ă la parole donnĂ©e, le pĂšre de Dora et son impuissance sexuelle, le pĂšre Ă©ducateur de Schreber, ⊠Le symptĂŽme est alors, pour reprendre un mot de Marc Strauss, lâindex du dysfonctionnement de la mĂ©taphore paternelle. Du point de vue du soignant, la premiĂšre fonction dâun symptĂŽme câest de permettre dâĂ©tablir un diagnostic. Les Ă©motions Les Ă©motions sont la traduction de la nĂ©cessitĂ© de mouvement, câest-Ă -dire de changement pour une meilleure adaptation. Etym. Ex extĂ©rieur â movere se mouvoir, mettre en mouvement ». Du latin emotionem, de emotum, supin de emovere, Ă©mouvoir. Mouvoir -motion vers lâextĂ©rieur Ă©-. Historiquement, mouvement, trouble dâune population ; mouvement, trouble du corps », perceptible par soi ou par lâextĂ©rieur. Aujourdâhui, trouble de la sensation » Les Ă©motions primaires sont liĂ©es Ă la survie du corps. Elles stimulent le systĂšme nerveux autonome viscĂ©ral, le systĂšme musculo-squelettique muscles faciaux, posture, le systĂšme endocrinien. Les Ă©motions secondaires sont liĂ©es Ă lâorganisation de la pensĂ©e. La vie â Le dĂ©sir â Le corps Un corps en souffrance, câest comme une lettre en souffrance. Il nâest pas perdu, il est en attente, dĂ©laissĂ©. Il sâagit de le retrouver, et, pour cela, de le reconsidĂ©rer, avec ce quâil a vĂ©cu, souffert. RĂ©veiller son droit Ă lâexistence, Ă la projection vers le lendemain, Ă sâimposer phallus. Le schĂ©ma corporel. Comme les premiĂšres expĂ©riences, les Ă©preuves de lâesprit se voient sur le corps. La religion et le corps sont intimement liĂ©s, le plus souvent selon le mode de la punition, jusquâau crime. Lâhypocondrie Transformation des reproches Ă faire aux autres qui nâont pu ĂȘtre exprimĂ©s, dĂ©coulant de chagrins non pris en compte ou de pulsions agressives, en reproches Ă soi-mĂȘme puis en plaintes de douleurs, de maladie somatique, le plus souvent touchant au systĂšme digestif. Des choses nâont pas Ă©tĂ© digĂ©rĂ©es ». Il existe Ă la fois une plainte et un rejet de lâaide, cette aide qui aurait du ĂȘtre donnĂ©e jadis par des ĂȘtres affectivement liĂ©s Ă soi. Le reproche est masquĂ© et reste agissant. Il nous faut Ă prĂ©sent rendre possible son expression, dans ses dimensions historiques, inconscientes et instancielles. Nicolas Koreicho â Avril 2017 â Institut Français de Psychanalyse© 34RL1H3 Copyright Institut Français de Psychanalyse
Exclude la SPP adoubée par Freud, il clame pourtant son orthodoxie théorique et orchestre un retour au pÚre de la psychanalyse. En 1953, il prononce le « Discours de Rome », qui éclaire le
Le PĂšre dans la Psychanalyse le pĂšre comme "imago" Association de la Cause Freudienne MĂ©diterranĂ©e - Alpes - Provence Bureau de ville de Toulon Le mardi 25 septembre Ă 20h30 HĂŽpital Chalucet, Salle Romarins Le PĂšre dans la psychanalyse de Freud Ă Lacan Au cours de lâannĂ©e, nous nous proposons de suivre lâĂ©volution de la thĂšse de J. Lacan sur le PĂšre, Ă travers ses grandes Ă©tapes Le pĂšre comme imagoâ» 1938, Le pĂšre comme signifiantâ » 1956, Le pĂšre comme objetâ » 1960, Le pĂšre comme rĂ©gulateur de jouissanceâ » 1970 et Le pĂšre comme symptĂŽmeâ » 1975. Comme lâan dernier, une rencontre bimestrielle, ouverte Ă tous les cartellisants sera consacrĂ©e Ă ces lectures. Par ailleurs, un temps sera rĂ©servĂ© Ă des invitĂ©s extĂ©rieurs, travaillant aussi la mĂȘme question. PremiĂšre sĂ©ance Le PĂšre comme imagoâ Deux interventions sont proposĂ©es Marie-Paule CANDILLIER Le complexe dâintrusion » in Le stade du miroir comme formateur de la fonction du je » Lacan, 1936 Marie-Claude PEZRON L'imago paternelle et la sublimation » in Les complexes familiaux », Lacan, 1938. Ces rencontres sont ouvertes Ă tous ceux qui souhaitent aborder la lecture de Freud et Lacan.
SUOvrGV. g02tlgykug.pages.dev/203g02tlgykug.pages.dev/74g02tlgykug.pages.dev/40g02tlgykug.pages.dev/88g02tlgykug.pages.dev/273g02tlgykug.pages.dev/344g02tlgykug.pages.dev/36g02tlgykug.pages.dev/292
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